mardi 3 novembre 2009
Un petit tour à Uniqlo (je suis faible)
Je sais, toute la blogo en a parlé mais je suis faible, que voulez-vous. Lundi matin, pour bien commencer la semaine et arriver crevée au boulot, on avait décidé avec Copine de découvrir ce nouveau magasin à Paris. Je le connaissais déjà à La Défense, mais là, c'est Paris, vous comprenez ? (je suis faible, je sais)
Munie d'un plan mais surtout de Copine qui a un meilleur sens de l'orientation que moi (pas difficile, heum), on a trouvé assez facilement le magasin. Et là, j'ai adoré :
les fringues emballées comme un steak
ChabalCharal. Bon, ce n'est pas ce qu'il y a de plus génial pour les essayer (il y en a quand même quelques uns de déballés) mais au moins, il y a plus de choix pour les tailles, la coupe et les couleurs.l'organisation du magasin : des cordons pour signaler les files d'attente aux caisses, pour la retouche, pour le remboursement, pour la sortie... La signalétique est présente et on repère facilement les différents rayons. Et c'est tellement bien organisé qu'on n'a pas trouvé les escaliers et on a dû prendre l'ascenseur en verre !
les couleurs des vêtements. Je ne sais pas si c'est la grisaille ou l'envie de changement mais j'ai besoin de couleurs dans mes vêtements et c'est comme ça que je me suis retrouvée avec une veste en velours mauve achetée à H&M la semaine dernière. Là, je me suis limitée à un legging violet mais j'aurais pu acheter un t-shirt vert pomme ou un pantalon en velours rose, rien que pour la couleur.
- les prix : ça reste raisonnable, un jean à 40 €, moi je dis, ça le fait.
Par contre, je veux bien croire qu'on est à Paris, encore en vacances scolaires et que ce sont des petits prix, mais on n'était que lundi matin et il y avait de l'attente pour l'essayage, pour la caisse, autour de certains stands. Je n'imagine même pas pendant les périodes de soldes !
Je suis sortie d'Uniqlo avec un jean (même pas essayé, trop de monde, mais il me va quand même), un t-shirt et un legging et avec un beau sac pour me la péter "ouais, je connais Uniqlo... quoi, tu n'as pas ENCORE été ?". Je sais, je me parisianise mais... je suis faible ;-)

jeudi 29 octobre 2009
Comment je m'habille pour l'oral ?
C'était la question qui revenait le plus souvent dans ma tête quand je pensais à cet oral (bien avant la question "vais-je réussir ?"). L'oral avait lieu le matin mais je comptais bien profiter de ma journée de congé pour faire du shopping dans le quartier (hiiiiiiii, la rue de Rivoli et les Halles). Par contre, j'avais oublié que c'étaient les vacances scolaires :-(
Du coup, il me fallait des vêtements cosy et citadin (même Etam Rivoli sépare les 2). J'ai trouvé les vêtements mais les chaussures, c'était pas ça. J'ai privilégié le côté distingué plutôt que le côté confortable. Grave erreur. Mes pieds s'en souviennent encore à l'heure où vous lisez ces quelques lignes : ils n'ont toujours pas repris leur forme originale malgré le bain qu'ils ont pris devant les 4 épisodes de Grey's anatomy (pour une fois qu'il n'y avait pas foot).
Pourtant j'aurais bien acheté des nouvelles chaussures car à Bata, c'est la fête aux promos en ce moment. Mais je n'ai pas trouvé chaussures à mon pied, je n'ai trouvé qu'un sac et une écharpe. Rose évidemment. Parce que le rose, c'est la vie. Et tant qu'il y a de la vie, y a de l'espoir ! (on se motive comme on peut : les résultats sont aujourd'hui)

lundi 7 septembre 2009
IKEA : le debrief
Comme convenu, j'ai passé mon dimanche au IKEA du coin et j'ai remarqué que :
- je ne peux pas faire 3 choses à la fois : réfléchir, regarder les objets et marcher. Résultat : je m'arrête en plein chemin et je me prends des chariots dans le dos (et les gens se demandent ce qu'il se passe)
- je n'aurais pu prendre personne dans ma voiture au retour : j'étais conductrice et le carton prenait les 3 places restantes
- je sais porter un carton de plus de 2 mètres de haut sans blesser personne (ou alors, je n'ai pas entendu les cris)
- je sais porter un carton de 15 kilos sans me faire un tour de rein (a y est, j'ai fait mon sport de
l'annéela semaine) - il y avait du monde, même entre midi et 2 : y a t-il un moment dans la semaine où IKEA est vide ?
- il n'y avait personne à Alinéa. Normal, ils sont tous à IKEA...
- quand j'y vais avec des idées précises de meubles, je reviens avec d'autres meubles
- quand j'y vais avec des idées précises de nourriture, je reviens avec ce que je cherchais + d'autres nourriture !
Et voilà comment je suis revenue avec une housse de couette, des gâteaux, un rouleau pour enlever les peluches et des bougies alors que je venais pour des cadres photos.

vendredi 4 septembre 2009
Aïe-ki*
En parlant de rentrée, ça fait une semaine que je feuillète le catalogue IKEA. Et les pubs pour Conforama/Bricorama/Bricoman/Castorama et tout ce qui se finit en -rama.
Parce qu'il faut que vous sachiez, j'ai une passion dans la vie : lire les brochures publicitaires. Ce n'est pas le genre de la maison de jeter les publicités à peine lues dans la poubelle (à papier). J'ai pris l'habitude de regarder les publicités qui arrivent dans ma boîte aux lettres et j'ai le même réflexe pour mes boîtes mail : je les ouvre pratiquement toutes (sauf si je vois un risque de virus ou de spam) et je trie les publicités qui m'intéressent. Je regarde le catalogue IKEA comme celui de la Redoute : en flairant la bonne affaire !
Bref, tout ça pour dire que j'ai envie d'un nouvel aménagement de ma chambre et je crois que je vais passer mon week-end (ou du moins un jour sur les 2) à décider d'un espace "salon" et à meubler avec des bibliothèques et des cadres-photos. Et peut-être une ou deux plantes au passage. Car avec Ikea, tu y vas pour un truc et tu reviens avec d'autres choses sauf ce que tu voulais.
La grande question est... est-ce que tout va rentrer dans ma Touine ?????
* Prononciation à l'anglaise d'IKEA (enfin, comme Rachel le prononce dans Friends)


lundi 20 juillet 2009
Dans la peau d'Olivia Waldorf
Imaginez que vous ayez une certaine somme donnée à dépenser dans un grand magasin parisien -un nom de saison, pour ne pas le citer ;-)
Bon, il y a quelques "contraintes" :
- Budget limité à 230 € (peu et beaucoup à la fois, tout dépend le type de vêtement et la marque)
- Achats limités aux pulls, t-shirts, jupes, robes, pantalons et vestes (de toute façon, un beau sac et une belle paire de chaussures auraient explosés le budget)
- A dépenser en une seule fois (profiter des soldes + y aller après le boulot = 2h pour tout boucler), mais repérages possibles.
Là, normalement, vous avez un dilemme (enfin, moi oui, en tout cas) :
- soit vous achetez des marques que vous n'avez pas l'habitude d'acheter (ni même de rentrer dans la boutique de peur de ne pas être à son aise) : vous vous faites plaisir mais au final, vous n'achetez que 2 articles que vous ne porterez que 3 fois dans votre vie (à moins qu'ils finissent au fond de votre placard car vous ne voulez pas ni le porter ni le donner)
- soit vous traînez dans les corners dont vous connaissez la marque : en calculant bien, vous pourrez vous en tirer avec une dizaine d'articles (13 pour moi) que vous pourrez porter tous les jours mais vous avez l'impression de choisir des vêtements que vous avez déjà (tiens, prenons un pull beige alors qu'on a le même en noir) et/ou par défaut (parce qu'il faut boucler le budget)
- soit vous mixez : vous prenez un article coup de coeur en solde dans une marque assez chicoss pour vous (genre, Comptoir des Cotonniers pour moi) et vous complétez avec d'autres marques un peu plus bon marché (genre NafNaf, Esprit ou encore Kookaï)
Vous avez choisi ? Alors, présentez vous à chaque caisse avec votre carnet d'achat, repartez sans vos vêtements (pendant deux heures, je me suis prise pour une héroïne de chick-litt comme Olivia Waldorf, dans Gossip Girl ou Becky dans l'accro du shopping), et rendez vous à l'accueil où votre un personal shopper pour finaliser la vente ("waouh, vous dépassez la note du carnet d'achats de 20 cents !" "je n'ai peut-être pas l'apparence d'une cliente-type de votre magasin mais j'ai l'habitude de faire les magasins : j'ai pris l'option calculatrice dans la case "shopping" de mon cerveau"). Vous récupérez votre beau sac avec tous vos achats, et une limousine un RER vous déposera chez vous...
PS : je ne suis tellement pas habituée à dépenser de telles sommes que j'étais toute gênée quand je suis arrivée au stand Esprit avec mes 9 articles pour un total de 170 € : j'aurais pu dire "vous mettrez ça sur ma note" mais au lieu de ça, j'ai dit : "et sinon, comment ça marche ?"... ma crédibilité en a pris un coup ;-)

mardi 30 juin 2009
Ce qu'il faut voir en Champagne-Ardennes
une belle expo : nos ancêtres, les barbares à Saint-Dizier. Même si la salle est introuvable, même si il fait chaud à l'intérieur, même si les guides ne sont pas aimables et même si c'est loin de tout, j'ai bien aimé notamment grâce à la très belle scénographie (et aussi parce que c'était gratuit et qu'on a bu un verre à la terrasse d'un café en prenant
un peu trople soleil)
des paysages et notamment le lac de Montier-en-Der, parfait pour se croire en vacances dans le Sud.
des magasins d'usine, notamment à Pont-Sainte-Marie : on va dire que je me suis fait un beau cadeau d'anniversaire...
Au retour, je me suis arrêtée à Provins : c'est choli comme tout, dommage qu'il y ait autant de gamins qui visitent la cité médiévale (l'école n'est toujours pas finie ?)
jeudi 14 mai 2009
Etam Express
(ou comment aller à la braderie d'Etam en se croyant à Pekin Express)
Imaginez la voix de Stéphane Rotenberg... Avec votre binôme, vous avez la matinée pour vous lever, vous rendre à la braderie Etam qui commence à 10h ce matin et faire le plus possible des affaires.
Première étape : se lever
La balise sonne à 6h45... 6h50... 6h55... 7h... Youggie ouvre les paupières pour allumer la télé et se rendort immédiatement. 7h10, la météo annonce un temps lourd. Youggie, se demandant quel vêtement va pouvoir convenir pour supporter la fraîcheur du matin et la cohue des magasins, commence à émerger de son sommeil. Il ne faudrait pas qu'elle loupe son RER, ce qui retarderait sa binôme, Copine. Elle prend finalement un t-shirt et sa veste Etam (forcément, puisque 50 % de sa garde-robe vient de cette marque). Après quelques temps de transport, Youggie retrouve sa binôme à Gare de Lyon dans la bonne humeur complètement endormie. Etape achevée dans les temps !
Deuxième étape : se rendre à la braderie
Youggie laisse une totale liberté à Copine, qui, en bonne Parisienne, a un plan de bus dans la tête ! L'organisation leur a bien laissé un plan mais l'imprimante n'a pas voulu des détails (quelle importance ?). L'équipe Youggie/Copine est une des premières à arriver sur saint-denis mais elle est vite rattrapée par d'autres équipes quand elle descend du bus (les filles ont préféré le bus à l'auto-stop). Youggie nous raconte : "L'arrêt de bus indiqué sur le plan (Gardinoux) ne correspondait pas à notre ligne de bus (139), donc on a dû s'arrêter une station plus bas et continuer à pied. On voyait toutes les autres filles nous doubler, reconnaissables avec leur carton d'invitation. je tenais le plan et on suivait la route principale mais j'ai confondu le numéro du bus avec le numéro de la rue. du coup, on a perdu du temps." Le binôme croit être arrivé quand il apperçoit un attroupement devant un bâtiment. Malheureusement, les filles se rendent vite comptent qu'elles ne sont pas au bon endroit : l'âge (autour de la soixantaine) et la tenue (hôtesses d'accueil) du public leur indiquent qu'elles sont au studio télé de "Qui veut gagner des millions ?". Elles auraient tendance à y aller pour pouvoir tout dépenser à la broderie mais elles n'ont pas le temps ! Elles arrivent comme des furies au drapeau bâtiment. Avec un retard d'un quart d'heure, elles n'auront pas l'immunité mais elles participeront au défi !
Le défi : faire des affaires
Comme dirait une concurrente : "à l'attaque !". C'est parti pour trouver des fringues (ou des accessoires) sympas, à petits prix et éviter ceux déjà acheter quelques mois plus tôt. Facile, me direz-vous... Ahah ! Et si je rajoute des grands bacs où toutes les tailles et les coloris seraient mélangées, des nanas hystériques qui raflent tout sur leur passage et des mères de famille avec leur rejeton dans la poussette qui essayent de se frayer un chemin dans l'étroite allée ? Youggie nous raconte ses achats : "Avec Copine, on a décidé de se séparer pour un premier tour de repérage. Au début, je n'avais repéré que ce pull noir (à 5 €) mais en m'approchant de la sortie, j'ai rempli mon sac (offert à l'entrée du magasin) de choses que j'avais déjà mais qui sont rigolotes comme cette trousse de toilette en forme de chien ;-) Les accessoires sont à 3 €, ça valait le coup (comme si j'avais besoin de cet énième paire de tongs... Pour la peine, j'en ai pris 2 !). Par contre, l'ennui, c'est qu'il n'y a pas de cabines d'essayage et encore moins de miroirs (pas le top pour essayer mon chapeau). D'ailleurs, quand j'ai essayé un manteau (à 25 € mais je ne l'ai pas pris), les gens s'attroupaient autour de moi pour vous ce que ça donnait ! Et puis, quand un article m'intéressait, il ne fallait pas que je réflechisse à 2 fois : c'est comme ça que je n'ai plus revu une trousse de toilette verte (mais c'est comme ça que tout le monde a voulu me prendre mon panier en osier mais c'est moi qui l'ai !!!!!). Il y avait la cohue au niveau des maillots de bain (ro la galère pour trouver le haut qui allait avec le bas) et de la lingerie mais c'était convenable. Et puis les prix étaient tout mini (pour 10 articles, j'en ai eu pour 45 €)." On peut dire que les filles ont réussi leur défi ! Elles remportent Etam Express haut-la-main !
Lorsque "Etam braderie" fut fini, Youggie et Copine sont sorties de l'entrepôt et se sont fait arrêter par un gars qui déchargeait son camion : "hé, mesdemoiselles, vous avez fait des affaires ? Venez dans mon camion pour les essayer..." Les filles l'ont laissé sur place (il finissait de planter le décor pour "la famille en or" !) car une nouvelle mission les attendait : aller au boulot (ou comment avoir l'impression d'avoir travaillé une double journée). Ca méritait bien un petit Quick entre les 2 missions !
(C'est jusqu'à samedi de 10h à 20h, sans interruption, stock renouvelé plusieurs par jour. 45 avenue Victor Hugo 93534 Saint-Denis La Plaine... suivez l'entrepôt Kookaï pour celles qui connaissent) (je remets ça dans 15 jours pour la braderie de Kookaï et Naf-Naf !)
mardi 12 mai 2009
Soledad chez Colette
L'autre jour, pour aller au spectacle du Roi Lion, j'avais décidé de rejoindre le théâtre Mogador à pied à partir de mon boulot. J'avais 2 heures pour y arriver, ce qui est largement suffisant mais connaissant mon sens de l'orientation, j'avais prévu large ;-) Et bien m'en a pris car j'ai réussi à me perdre mais plus loin de ce que je pensais (je ne sais pas comment mais j'arrive toujours à me perdre vers Châtelet pour aller rue de Rivoli, et là, non !) : pour aller du Louvre aux grands magasins, je me suis perdue dans les petites rues (et pendant que j'y étais, j'ai indiqué une mauvaise direction à une touriste... même pas fait exprès) et je me suis retrouvée devant le célèbre magasin Colette.
Je n'ai pas vraiment l'habitude de traîner dans les magasins de mode huppée mais je voulais faire ma touriste, alors je suis rentrée ;-) En fait, ce sont les dessins de Soledad qui m'ont poussé à l'intérieur car j'avais vu la pub quelques heures auparavent ! Rien de bien chaleureux dans ce magasin où est vendu un peu de tout et où les touristes japonnais se mélaient aux bobos parisiens. J'ai surtout regardé l'expo et les objets dérivés de la dessinatrice et puis je suis partie. sans rien acheter car tous les objets pourront être retrouvés dans les libraires ou Monoprix prochainement.
lundi 9 mars 2009
Les magasins d'usine de Troyes
Je ne pouvais pas passer mon week-end à Troyes sans faire un petit tour aux magasins d'usine ! Quand j'étais jeune étudiante, je n'y suis allée qu'une fois pour 1) manque de temps 2) manque de moyen de locomotion 3) manque d'argent. Du coup, maintenant que j'ai des congés, que j'ai une voiture et que j'ai une paie à la fin du mois, j'en profite ! J'avais même préparé le terrain en notant mes magasins préférés dans chaque centre : Marques Avenue et McArthur Glen.
Marques avenue (Saint-Julien) :
On y trouve notamment : 1-2-3, ArmorLux, Adidas, Caroll, Comptoir des cotonniers, Etam, Kickers, La City, Morgan, NafNaf, Promod et Texto. Il y avait beaucoup moins de monde (= euphémisme qui veut personne) que cet été, le premier samedi des soldes !
McArthur Glen (Pont Sainte-Marie) :
Il y a : Kookaï, Mango, La City, Morgan, NafNaf, Roxy, Lindt (j'ai fait une razzia), Nike... Je m'attendais à ce qu'il y ait Lulu Castagnette, mais cette enseigne n'y est plus depuis plus d'un an (merci le site Internet pas à jour...) : je ne pourrais donc pas reprendre l'écharpe que je viens de perdre...

jeudi 22 janvier 2009
Soldes : quatrième jour
Lundi matin, j'étais bien motivée pour enfin trouver des vêtements
qu'il me manque et non pas acheter ENCORE des t-shirts (j'ai la mémoire
d'un poisson rouge quand je suis obsédée par un objet précis à acheter).
Direction, rue de Rivoli et je rentre dans la première boutique à
la sortie du métro (mais non, pas le McDo) : H&M ! Je repère
quelques vêtements bien sympathiques (ce qui c'est assez rare à H&M
quand on veut rester classique !) et je les essaye. Car il faut savoir
qu'une taille de vêtement peut varier d'un magasin à un autre : à
H&M, je rentre dans du 34 alors qu'à Esprit, le 38 est limite trop
petit ! Et effectivement, les vêtements que j'ai essayé ne m'allaient
pas à cause de la taille. Pour ne pas partir frustrée du magasin (je
n'aime pas essayer pour rien surtout quand j'ai un coup de cœur pour
le vêtement), je me suis achetée tout un tas de bijoux et d'accessoires
à des prix défiant toute concurrence !

Les monstres d'Etam : offerts alors qu'ils étaient à 7,50 € pièce
Tout ça m'a fait perdre un peu de temps, j'ai préféré prendre mon temps dans un seul magasin plutôt que de me stresser dans plusieurs. J'avais le choix entre Etam (vêtements sur 2 étages, accessoires sur un et lingerie sur un autre) et BHV (vêtements + rayon "loisirs créatifs"). J'avais fait BHV le premier jour des soldes, j'ai donc opté pour Etam le quatrième jour. Le temps de repérer les articles sur les 4 étages et de les essayer (j'ai enfin trouvé des chemisiers), il était déjà l'heure d'aller au taf ! Je me dirige à la caisse, c'est très bien il y a personne devant moi. Mais les caissières ne sont pas dans mon rythme et elles discutent de leur week-end tout en me servant (faire deux choses à la fois, parler et servir, il y en a forcément une qui est moins bien faite que l'autre... Devinez c'est laquelle ?). Ce n'est pas trop grave, je les comprends (elles n'ont pas besoin d'être stressées dès le lundi matin), je paye et je sors. Sauf qu'au moment de sortir, je sonne au portique antivol.
Et c'est là que ça s'est compliqué :
Le vigile, deux de tension, prends mon sac vers sa table et regarde à l'intérieur et je reste près du portique : "ben alors, ma p'tite dame, venez par ici"
moi : "oui j'arrive"
le vigile : "pourquoi vous n'êtes pas venu ? hein, pourquoi ?"
Je ne réponds pas et le vigile prend les articles un par un (une dizaine entre lingerie, vêtements et bagues...) en les démagnétisant, tout en essayant de me faire parler. Il arrive enfin à trouver ce qui sonnait (la vendeuse avait oublié d'enlever un antivol).
le vigile : "ben voilà, il ne faut pas avoir peur, mais qu'est-ce qu'il se passe ?"
moi : "je suis pressée" (mais il me prend pour une débile ou quoi ?)
Et quand je suis arrivée au travail... j'ai surveillé les entrées et les sorties de la bibliothèque près du portique antivol !



























