lundi 17 août 2009
En attendant la reprise...
Et oui, je suis de retour. Comme à chaque fois qu'on doit retourner au boulot après une plus ou moins longue absence (week-end ou vacances), on n'a pas envie d'y aller. Enfin, je parle pour moi (ah, vous aussi ?). Et on fait tout pour s'occuper l'esprit :
- grosse grasse mat'
ouet sieste dans le jardin, - rangement des valises (alors que d'habitude, ça peut tenir encore quelques
semainesjours)(mais j'ai une excuse : je n'ai plus de vêtements à me mettre), - mise à jour des flux rss (pfffiou, il y en avait à lire des blogs : tout le monde n'était pas en vacances ? Pourtant, j'en ai rencontré du monde sur la côte !),
- et pose de vernis devant la télé.
C'est choli Marseille, non ?
Et le dimanche soir, c'est Urgences. Outre tous les événements et le retour de George (hiiiiiiiiii) et des anciens qui m'ont mis dans tous mes états, je n'ai retenu que ce dialogue entre Archie et un autre médecin (oups, je n'ai pas son nom en tête) qui m'a fait revenir à la dure réalité :
(Archie se demande pourquoi il l'aime une femme avec un métier dangereux - policier, je vous le rappelle)
Archie : "Mais pourquoi je n'ai pas rencontré une jolie bibliothécaire ?" (c'est quand tu veux Archie)
Autre médecin : "J'ai lu dernièrement qu'une bibliothécaire était morte après s'être reçue une étagère sur la tête"
Et ben, après ça, je suis pressée de reprendre le boulot aujourd'hui...


vendredi 26 juin 2009
Un pot de départ en 8 étapes
La fin de l'année scolaire arrive et par chez nous, c'est l'heure des mutations. Et qui dit mutation, dit départ et arrivée. Qui dit pot autour d'un verre pour fêter ça ! J'ai pas mal travaillé dans l'administration et pour n'importe quel prétexte, un pot peut être organisé. Sauf là où je travaille. J'ai fait plus de pots en un mois de vacation qu'en 6 mois de titularisation.
Si c'est vous qui partez :
1ère étape : le plus simple est de tout organiser vous-même. Ca vous évitera de vous coltiner des gens que vous ne voulez pas voir à votre départ. A moins que vous aimiez tout le monde... mais généralement, dans une grosse boîte, il y en a toujours un/une que vous ne pouvez pas saquer, non ?
2ème étape : trouver une date. Entre les vacances des uns et les réunions des autres, ce n'est pas facile de trouver un créneau pour tout le monde. Cela se passe généralement un jeudi (pour ceux qui sont en week-end prologé le soir même) ou un vendredi pour un avant-goût du week-end. Le mieux, c'est pendant la pause-déjeuner ou à l'heure du thé (d'ailleurs, il y a certains pots qui s'éternisent du déjeuner ou goûter, mais ça, c'est pour les glandus), et même parfois, c'est un petit-déjeuner. Bon, après, c'est dur-dur de retourner dans ses dossiers... Arrangez-vous pour que la date du pot corresponde à votre dernier jour de travail. Parce qu'enchaîner un pot de départ puis rester dans sur votre lieu de travail encore 3 semaines, ce seront les 3 semaines les plus longues de votre vie... Surtout, si vous avez envie de partir !
3ème étape : apporter la bouffe et les boissons. Pour la bouffe, il faut du sucré et du salé, en petites parts. Pour la boisson, tout dépend de l'heure et de l'ambiance, mais il est préférable de prévoir des boissons alcoolisées ET des boissons sans alcool. Parce qu'avec le stress de l'organisation et votre boss qui vous parle, vous parle, vous parle, vous allez être vite saoulé si vous buvez trop de champ' (et pis, vous allez vous ruinez si vous achetez que des bouteilles de Champ'. Mais vos collègues se souviendront mieux de vous comme ça ;-)
4ème étape : distiller quelques idées-cadeaux à un de vos collègues pour votre pot. Genre : "bon, on est à 6 semaines de Noël, j'ai bien envie de m'acheter un radio-réveil luminothérapie, mais je vais attendre un peu..."
5ème étape : préparer un petit discours. Ne pas pleurer. Restez digne, vous pourriez revenir par un malheureux concours de circonstance (hum...).
6ème étape : montrer que vous êtes triste de partir et que vos cadeaux vous plaisent. Même si ce n'est pas vrai.
7ème étape : partir pour de bon. Ne pas pleurer. Restez digne, vous pourriez revenir par un malheureux concours de circonstance (suite à cet article, je vous avais bien dit que j'avais la poisse...)
8ème étape : préparer votre prochain pot d'arrivée !
Si un(e) collègue part :
1ère étape : vérifier que vous êtes bien invitée.
2ème étape : vérifier que vous êtes bien disponible. Ce serait dommage de louper la larmichette de votre collègue.
3ème étape : proposer votre aide. Vous pourriez faire une tarte au chocolat/nutella ou apporter du jus de kiwi. Ou ne rien faire.
4ème étape : collecter des soussous pour acheter un cadeau de départ. En étant discret, faites le tour de tous les collègues et cachez bien l'enveloppe (ce serait dommage de se faire piquer les sous pour un malotru). Le cadeau doit correspondre à la personnalité du collègue : ses hobbies (on a offert dernièrement un maillot de foot personnalisé à un collègue fan de foot. On avait pensé à une grille de lotofoot mais on avait récolté trop de sous), son caractère ou ses habitudes.
5ème étape : préparer votre estomac. Vous allez vous goinfrer gratuitement alors autant en profiter. Mais, quoiqu'il en soit, restez digne. C'est elle/lui qui part, pas vous. Vous risquez de croiser des collègues jamais vu auparavent (c'est fou comme l'appel de la nourriture gratuite fait venir les gens)(d'ailleurs, si ça se trouve, il y a des gens qui sont spécialisés dans la tournée des pots et qui ne travaillent même pas avec vous : c'est comme dans les mariages, je suis persuadée qu'il y a des gens qui squattent les vins d'honneur en faisant croire qu'ils connaissent un des deux mariés). Cette réputation risque de vous coller à la peau un certain temps : "eh, Youggie, je t'ai ramené des croissants. J'ai vu que tu aimais ça. Un sixième ne peut pas te faire de mal" Dégage, gros c**...
6ème étape : dire un petit mot (gentil) à votre collègue sur le départ. Même si on vous a invité au pot parce que vous l'avez croisé un jour à la cantine/parce que ça sentait bon dans le couloir/parce que vous l'avez aidé à installer la salle.
7ème étape : faire des réserves pour votre dîner (vous n'avez plus rien dans votre frigo). Mais discrètement.
8ème étape : comparer les différents pots. De toute façon, le prochain est dans une semaine ;-)
samedi 6 juin 2009
Comment j'ai suivi les demi-finales hommes...
Généralement, je prends comme congés la première semaine de Roland-Garros et pour la deuxième semaine, j'arrivais à voir quelques bouts de matchs du dernier carré. Cette année, j'étais coincée au boulot pour les demi-finales hommes et je n'ai pu voir que la première demi-heure du premier match ! Rien qu'avec ça, je regrettais d'aller bosser...
J'ai dû prendre le train, et dans le train, pas d'information. Quand je suis arrivée au boulot, c'était comme si il n'y avait pas de demi-finale d'un grand chelem : je suis sûre que mes collègues sont incapables de dire 4 noms de joueurs de tennis, j'vous jure, toute une éducation à refaire ;-)

Mon bento du soir (comment ça, ça ne ressemble pas à un court de tennis ?)
Après, j'avais un peu de boulot quand même (j'étais là pour ça) mais comment faire pour suivre les matchs quand on n'a ni la radio, ni la télé, ni un ordinateur connecté à Internet (et quand il l'est, pas de son, ni d'image, forcément) ? On utilise la vieille méthode du wap... Mais comme j'ai un téléphone qui date un peu (mais pas trop quand même, puisqu'il fait wap), les pages mettent autant de temps à charger que sur nos vieux PC dans les années 90. Le temps de charger une page et il y avait déjà 2 jeux de passés !
Mais quand j'ai eu l'information, j'étais comme hystérique et je poussais des petits cris au fil des matchs ("hiiiii ! Söderling est en train de perdre... Roooo, Gonzalez a perdu"). J'ai quand même réussi à choper un collègue qui s'intéresse au tennis, où je lui distillais mes commentaires sportifs (j'ai bien appris la leçon en écoutant Lionel Chamoulaud et François Brabant pendant plus de 10 jours) et où il me faisait part de ses commentaires : "je suis sûre que tu soutiens Federer car tu es une fille !"
En rentrant, j'ai pu regarder retour à Roland pour voir les meilleurs moments des matchs que j'ai raté : vive la civilisation !
mardi 31 mars 2009
bibliotourisme
Tout comme bon biblioblogueur qui se respecte, en vacances, je visite également les bibliothèques. Et oui, c'est un défaut professionnel mais j'avoue, je profite de mes vacances pour voir les conditions de travail de mes collègues et si, éventuellement, ça me plairait d'y travailler (j'aurais même tendance à choisir ma destination en fonction d'une future mutation).
Donc, pendant mes dernières vacances, j'ai visité :
1) La BU de La Rochelle :
Le + : vue sur la mer... Qui dit mieux ?
Le - : la ville l'été.
2) La BU lettres/droit de Poitiers :
Le + : grande ville
Le - : un peu vieillote
3) La BU science de Poitiers :
Le + : moderne (mais si, à l'intérieur)
Le - : campus loin du centre-ville
4) La BM de La Rochelle :
Le + : vue sur la mer ! Et moderne.
Le - : c'est une BM... :-(
5) La cité de l'écrit à Montmorillon :
Quand on me dit Montmorillon, je pense à macaron, pas à cité du livre (comme quoi, mon intérêt à la gastronomie est plus fort que mon intérêt au livre !). Pour moi cité du livre = Bécherel, mais j'ai découvert qu'il y en avait un peu partout en France. Le tourisme est axé sur le livre et non sur le macaron. En plus, ça grimpe dur pour circuler dans la cité et le lundi entre midi et deux, tout est fermé ! Mais c'est joli comme tout et quand c'est ouvert, il y a de quoi trouver son bonheur.
lundi 16 février 2009
Pas content, pas content !
Comme vous le savez (ou pas), les enseignants-chercheurs sont en grève depuis déjà quelques semaines à cause de la réforme de leurs statuts, de la mastérisation du recrutement des enseignants et de leurs évaluations (pour en savoir plus, il y a la vie des idées qui a fait une webographie). Et parce que je travaille dans une bibliothèque universitaire :
1. Ma boîte mail pro est inondée tous les 2 jours de mails appelant à la manifestation.
2. Le quartier de ma BU est le lieu de rencontres des manifestants : et oui, le quartier latin héberge plusieurs universités ET le ministère de la Recherche .
3. Le restaurant administratif (lieu où les agents de ma BU se rendent pour déjeuner) se trouve dans le ministère. On peut se faire une opinion en lisant les tracts distribués à l'entrée ou en écoutant les discussions de nos voisins de table (et oui, on ne mange pas qu'entre magasiniers !).
4. Il y a un peu d'animation en journée quand les manifestants passent près de notre BU. Samedi dernier, j'ai même confondu des supporters écossais avec des manifestants (quelle idée de jouer de la cornemuse dans un cortège un jour de match de rugby France-Ecosse...)
Grâce à cette grève, on a repris l'heure d'information syndicale qu'on avait abandonné il y a plus d'un an. En trois ans de service, je n'ai jamais pu assister à une réunion syndicale : pas envie et et quand j'en avais envie, pas de syndicaliste ! A la base, je ne suis pas fan des syndicats (tous bords confondus) : toujours contre (même quand c'est bien, ils sont contre), toujours en conflit et "les patrons, ce sont des méchants". Néanmoins, je ne mets pas tout le monde dans le même panier (je suis sûre que ça doit exister des personnes qui défendent tout le personnel pour le bien collectif et non pas pour protéger leurs petites gueules) mais chez nous, on a quelques cas qui préfèrent être solidaire des licenciés d'une multinationale au Pérou que de s'occuper du cas des contractuels à la BU.
Bref, tout ça pour dire qu'il y aura une lecture-marathon de la princesse de Clèves proposée par les enseignants-chercheurs de Paris 3 aujourd'hui devant le Panthéon (Paris 5e) à partir de 15h. Je sens que ça va être encore le bordel par chez moi ;-)
mercredi 4 février 2009
pôle emploi
Ce matin, j'ai reçu une lettre venant de pôle emploi (ex-ANPE). Je croyais qu'on allait encore me réclamer un RDV pour présenter mes recherches d'emploi, en fait, non :
"Madame, Monsieur, (Mademoiselle suffira)
Vous êtes jeune diplômée Bac+4 et plus ? (pas vraiment, rien qu'un bac +3...)
Vous êtes âgée de moins de 30 ans ? (encore pour quelques années)
Vous manquez de réseau ? (pourtant, je suis sur facebook ;-)
Vous avez des difficultés à obtenir des entretiens de recrutement ? (depuis que j'ai un boulot fixe, je n'ai jamais autant été contactée)
Vous voulez trouver un emploi à la hauteur de vos compétences et qualifications ? (si seulement il n'y aurait pas 14 postes pour plus de 4000 inscrits au concours de bibliothécaire...)
Vous souhaitez bénéficier des conseils de cadres et de chefs d'entreprises dans votre secteur d'activité ? (pourquoi pas ?)
Rejoignez les 1600 jeunes diplômés recrutés grâce à Nos quartiers ont des Talents (d'or ?) et bénéficiez gratuitement des mêmes services, en vous inscrivant en ligne. Vous recevrez une invitation au lancement de la promotion 2009 qui aura lieu à Disneyland en présence de Laurence Parisot, Laurent Wauquiez et Claude Bébéar."
Waouh, ça donne envie d'être à nouveau chômeuse ! Si on ne décroche pas de taf à ce forum, on pourra peut-être poser sa candidature au parc d'attraction...
jeudi 29 janvier 2009
J'aime les grèves...
Ben oui, j'ai plein de raisons d'aimer les grèves :
1) C'est le jour le plus calme de la semaine : dans les transports, y a personne, au boulot, y a personne...
2) Il n'y a pas beaucoup de transport et le RER est omnibus mais ça me permet d'avancer dans mes lectures...
3) Je finis plus tôt la journée de travail : en prétextant le manque de transport (merci à la réputation du RER D !!!!) ou parce qu'on n'est pas assez pour assurer le service public jusqu'aux heures habituelles (merci les grévistes !)
4) Au boulot, l'ambiance est plutôt sympa (je discute avec des collègues qui m'adressent rarement la parole en temps normal) sauf quand on me dit : "hiiiiiii, j'ai pensé à toi dimanche, il y avait Patriiiiiiick à 2 mètres de moi !" et là, je me faire chambrer sur ma passion pour Patriiiiiiiick...
5) Et puis, on prend son temps pour travailler : certes, on ne peut pas glandouiller (parce qu'on est très surveillé) mais on peut surtout affiner ce qu'on n'a pas le temps de faire la semaine...
6) D'ailleurs, on ne fait pas le même travail un jour de grève qu'un jour normal : on est réquisitionné pour du dépoussiérage (en faire 3-4 heures sur une journée de 6 heures, on se demande parfois pourquoi on n'est pas resté à la maison pour faire le ménage justement !) ou des travaux en interne...
7) Je visite Paris : et oui, je n'ai toujours pas le sens de l'orientation (il devrait y avoir des grèves plus souvent pour que je m'habitue à me repérer à la sortie de Châtelet) donc je me perds dans les petites rues de Paris...
8) Au moins, ça me permet de faire mes 20 minutes de marche intensive et manger 5 fruits et légumes pour rester en forme.
9) Du coup, il faut prévoir une tenue vestimentaire pour tenir 3 kms dans le froid + pas trop strict pour faire le ménage + supportable pour les 45 minutes de train = j'ai opté pour mes kickers et un jean (ma tenue habituelle, quoi !)
Vous pouvez trouver d'autres raisons sur le groupe facebook (je viens
de me rendre compte que j'étais inscrite à ce groupe) : "10 raisons de
se réjouir des grèves" crée à l'occasion des grèves il y a un
an et demi...
Le seul petit bémol : j'ai dû me décoller du match Federer-Roddick pour prendre mon train. Et, bien sûr, quand je suis arrivée au boulot, mon Chouchou avait déjà perdu...
mercredi 14 janvier 2009
Lecteur, tu es grillé
C'est fou comme on peut être fiché facilement en surfant sur le web. En s'inscrivant sur des réseaux sociaux, en laissant des commentaires ou en tenant un blog, on peut parfois laisser des indices sur notre vie privée inconsciemment (qu'on n'aimerait pas voir ressortir dans un autre contexte).
On a tous déjà tapé son nom sur Google pour voir si le web mondial nous reconnaissait : pour ma part, je tombe sur le palmarès d'une championne de ski. Vous pensez bien que ça ne peut pas être moi mais mon homonyme (je n'ai même pas mon ourson !).
Quand on tient un blog, on peut voir qui nous rend visite, quelles pages le surfeur regarde ou encore d'où il vient et pourquoi : des fois, j'aimerais comprendre pourquoi la recherche "où voir des filles nues?" est dirigé par ici. Maintenant, je saurais ;-)
Et parfois, on se croit en sécurité en tchatant sur fesse-bouc : "trop drôle, j'ai échangé ma carte de bibliothèque avec ma cousine pour rentrer dans La Bibe". Ah ouais ? Tu trouves peut-être ça moins drôle quand tu sais maintenant qu'on t'a repéré (ça peut paraître étonnant, mais les bibliothécaires essayent d'avoir une vie sociale elles (eux?) aussi)... Lecteur, tu es grillé !
lundi 5 janvier 2009
P'tit chef, c'est moi !

http://www.decleyre.be/veronique/cartoons_cadre_main_2.htm
"P'tit chef", c'est le surnom qu'on me donnait quand j'étais petite (dernière de la famille, je faisais semblant de diriger toute la famille). Et maintenant, comme si la boucle était bouclée, je suis
Je deviens donc fonctionnaire ! A moi les blagues pourries, les réflexions sur l'administration et les éternels préjugés (parfois vrai, il faut dire). Avec tous les avantages et quelques inconvénients qui vont avec. Mais au moins je suis casée (à défaut d'avoir un mec, j'ai au moins un emploi stable !).
Le seul hic, c'est que je voulais profiter de cette nomination pour partir. Loin ou pas. N'importe. C'est le ministère qui a cru bon que ce serait bien si je restais où j'étais. Mouais. Au moins je n'aurais pas de temps d'adaptation, je connais le boulot et j'aurais enfin les avantages des titulaires (des horaires fixes, les heures bonifiées, 52 jours de congés par an, les bons d'achats en vêtements au Printemps...). On se motive comme on peut !
J'ai donc dû abandonner le concours ITRF que j'avais brillament réussi en novembre dernier et dont la nomination portait effet également au 1er janvier. Au moins, j'aurais fait un heureux qui était sur la liste complémentaire !
J'en profite pour féliciter également Valou, Gaëtan, Kiki et tous ceux qui étaient sur cette fameuse liste : on l'a enfin !
Je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin, je ne compte pas être magasinier toute ma vie ;-) Comptez sur moi pour le concours de bibliothécaire (déjà dans un mois) et de BAS (ahhh ! Dans deux mois !) et plus si affinités !
jeudi 18 décembre 2008
Les voeux selon Rénov'Livres
J'adore la période des voeux (décembre-janvier) quand on travaille car les entreprises partenaires offrent le plus souvent des chocolats (ou des calendriers) mais parfois des cadeaux originaux.
C'est le cas de Rénov'Livres, relieur pour bibliothèques, qui offre des marquetapages assez originaux. Un marquetapage avec une date, un événement dans l'histoire du livre et le lien avec l'entreprise et ça donne :
- 15 000 : les premiers tagueurs sévissent à Lascaux… La conservation au frais fais ses preuves. (Chez Rénov’Livres, l’hygrométrie et la température des ateliers sont toujours contrôlées et régulées)
- 3500 : des tablettes d’argile servent de support à l’écriture cunéiforme. Finalement, une méthode de conservation qui a laissé peu de traces. (Chez Rénov’Livres, on peut tout conserver. Ca vous cloue !)
Moyen-Âge : des générations de copistes, moines le plus souvent de père en fils, usent leurs plumes à enluminer les riches heures des nobles. Un boulot d’enfer et qui coûte la peau… des yeux. (Chez Rénov’Livres, on relie aussi de père en fils)
1454 : un certain Gutenberg invente un procédé révolutionnaire pour la diffusion des Belles Lettres. (500 après, chez Rénov’Livres, on applique toujours vos instructions à la lettre)
18e : la patatogravure. Le célèbre tubercule de M. Parmentier n’a pas trouvé que des débouchés alimentaires… Cette technique, assez sommaire, est enseignée depuis fort longtemps. (Chez Rénov’Livres, on a la patate toute l’année)
1868 : celle qui sera la plus fidèle compagne de bien des écrivains durant un siècle voit le jour aux Etats-Unis. (Précision, délais, solidité, Rénov’Livres entretient sa force de frappe)
Fin 19e : la ronéotypie : derrière ce terme barbare, se cachent des feuillets odoriférants et une duplication baveuse. (Chez Rénov’Livres, la qualité des reliures en fait baver plus d’un)
1936 : la xérographie (vulgarisée sous le nom de photocopie) apporte une véritable démocratisation des problèmes d’impression. (2006, L’Apprêté, le prérelié selon Rénov’Livres, apporte une véritable démocratisation de la reliure pour la lecture publique)
1950 : la bande adhésive Dymo trouve un accueil enthousiaste auprès de tous(tes) les fanatiques du classement. (Chez Rénov’Livres, signets, logos, titrages, cotations, RFID… On s’y colle !)
70’ : depuis l’avènement du numérique et d’internet, même les rats de bibliothèque titillent leur souris… (Chez Rénov’Livres, on aime le net)
1995 : (tro for lé rénov.bonané.@+ 2ni) Les SMS plus pratiques que le Morse mais pas toujours plus clairs… (Chez Rénov’Livres on pratique plutôt le mors)
C'est doublement pratique : ça marque ta page et ça fait réviser les dates pour le concours ! Du coup, j'en ai pris plusieurs !!!


















