mercredi 26 août 2009
Guide de survie de vacances réussies. Part three : les bons conseils
Dernier volet de mon compte-rendu de mes vacances (argh, j'ai encore la tête là-bas). Voici quelques conseils pour bien réussir ses vacances :
éviter de partir entre le 1er et le 15 août. J'avais l'impression que tout le Nord de la France avait le même planning que moi : Youggie part le 31 juillet pour éviter les bouchons du samedi... Faisons pareil ! Elle part à la plage de Cassis entre midi et 2... Tiens, bonne idée ! Elle rentre le 14 août dans l'après-midi,
suivons-laeuh, en fait, on va rester encore un peu, tu nous en veux pas ?être 2 nanas dans une Touine, c'est trop la classe ! On a des sourires de gars dans les autres voitures (euh... ce n'est pas vous qu'on regardait, mais la voiture derrière !), surtout quand on chante ;-) Du coup, ça ne gêne personne quand on n'arrive pas à remettre le bouchon d'essence à sa place... hum ! (de gentils Allemands
impatientssont venus à notre rescousse)
les calanques ? Un mythe ! On n'a jamais réussi à aller à une seule de ces calanques. Le premier jour, on arrive à 11h, on se prépare et quand on allait commencer la rando, on se rend compte que les sentiers qui mènent aux calanques ferment à 11h. Le deuxième jour, on n'a jamais trouvé le sentier (c'était une autre calanque, bien sûr !). Argh, la poisse.
connaître PBLV quand on va à Marseille semble inévitable. PBLV ? Plus belle la vie, évidemment. Manque de bol, avec Copine, on ne regarde pas du tout cette série : je connais juste le générique, le nom du quartier (le Mistral)(dans la vraie vie, c'est le Panier) et le nom d'une héroïne, Mélanie (une fois, sur MSN, j'avais mis la phrase "j'ai vu Mélanie sur Paris". Au moins, 3 personnes m'ont harcelé pour avoir des infos sur l'actrice, de plus belle la vie. Non, c'était Mélanie, ma copine. De la vraie vie.) L'office de tourisme, le gérant de l'hôtel, même mon programme télé s'y met... On est quand même passé devant la boutique pour faire des souvenirs à celles qui regardent (d'ailleurs, mes collègues ne se sont intéressés qu'à ça...)
se fier au dicton "ciel bleu avec nuages à 600 m d'altitude, ciel gris et froid à 1200 m d'altitude" (mais si, il existe ce dicton). Ou comment choper un rhume dès le début des vacances (comment ça on peut attraper froid en débardeur quand il fait à peine 15°C dehors ?).
ne pas emporter sa belle étole sur un bateau de pêche. Au risque qu'elle soit prise comme simple torchon. Pour nettoyer ses mains après avoir attrapé un poisson. Beurk.
ne pas boire du jus d'orange quand on lit les brochures touristiques. Au risque de les baptiser à vie. Et qu'elles puent le jus d'orange. Beurk.
ne pas écouter Tom-Tom quand il dit "tenez votre droite puis rester à gauche". Au risque de se retrouver sur la route de Chartres (ah, la route de la Bretagne, mais on ne va pas par là ?) alors qu'on va sur Orléans.
devenir fan de l'USAP, le temps des vacances. Alors que dans la vraie vie, on est plus Stade Français. La tournée des plages des rugbymen Perpignanais y a fait pour beaucoup.
Des (vraies) photos sont sur mon flickr !


samedi 25 juillet 2009
Etape 20 : Montélimar - Mont-Ventoux
Suite de mes vacances, dans la Drôme cette fois-ci :
Montélimar, qui se prépare à accueillir le départ du Tour de France pour la deuxième fois en décorant ses ronds-points (la ville a de bons jardiniers) :
Taulignan, petit village provençal avec un musée de la soie à ne pas rater (belle scénographie mais un peu petit) :

vendredi 24 juillet 2009
Etape 19 : Bourgoin-Jallieu - Aubenas
Aubenas, je ne connais pas. Pourtant, il y a encore 2 semaines, j'y étais. Enfin, presque. J'étais à une quinzaine de kilomètres de là, à Villeneuve-De-Berg :
J'en ai profité pour m'échouer sur le bord de l'Ardèche, afin d'admirer le Pont-d'Arc (et les bogoss en maillot) :
Ralala... J'ai envie de retourner en vacances, tiens ;-)

jeudi 23 juillet 2009
Etape 18 : Annecy - Annecy
Annecy :
son lac, avec un nom original pour désigner la fin du lac : "le bout du lac".
sa vieille ville,
son festival international du film d'animation,
et sa dame ;-)


mercredi 22 juillet 2009
Etape 17 : Bourg-Saint-Maurice - Le Grand-Bornand
Cette étape, je l'ai vécu, il y a déjà une bonne dizaine d'années. Des fois, au Tour de France, on a l'impression que c'est toujours les mêmes étapes, comme si il n'y avait pas beaucoup de routes sur tout le territoire...
Avec mes parents et ma sœur, nous avions pris une location à Praz-sur-Arly la semaine où le Tour de France passait dans le coin. La veille de cette étape, on avait même vu l'équipe de Laurent Jalabert s'entraînait en bas de notre immeuble !
Le jour J, au matin, on était prêt à partir : le sac de pique-nique, ok. La crème solaire, ok. Le k-way (oui, à l'époque, je portais le véritable K-Way, celui qui se roule en boule) et le parapluie, ok. La radio, ok. Le chronomètre, ok. Les sièges pliants, ok.
On avait prévu de voir les coureurs au Cormet de Roselend. Si vous n'avez jamais vécu une étape de montagne de l'intérieur, il faut savoir que les routes sont barrées plusieurs heures avant le passage de la caravane et vous avez deux solutions : soit vous vous arrivés assez tôt et vous vous garez assez près du sommet sur le bas-côté, soit vous arrivés trop tard et vous vous garez en bas et vous montez à pied (on l'a fait à l'Alpe-d'Huez, je vous jure que vous les sentez les 7.7 % de pente et vous vous arrêtez au 5e lacet alors qu'il y en a 21).
L'ambiance est conviviale, les spectateurs déjà installés encouragent voitures et cyclistes en attendant la caravane ;-) On s'était trouvé un endroit bien sympathique, avec une belle vue, des voisins pas trop encombrants et assez proche de l'arrivée. On était entouré de fans allemands : une des filles avait même le lion en peluche, celui dont on donne au maillot jaune en fin d'étape (mon niveau d'allemand ne m'a pas permis de comprendre le pourquoi du comment). Elle en était tellement fière qu'elle l'exhibait à n'importe quelle voiture qui passait. Dommage pour elle car une voiture s'est accaparé de ce lion en passant et la fille a boudé dans la colline pendant la course (il faut dire que les spectateurs s'étaient bien moqué d'elle... hum).
Quand les coureurs sont passés (défilé de coureurs pendant une bonne heure), on était complètement hystérique avec ma sœur (disons qu'on crie les noms des coureurs et qu'on a la voix assez aigüe)(c'est quand même moins dangereux que de courir à côté). Le temps d'encourager le dernier cycliste et de remballer toutes nos affaires, l'orage s'est mis à péter alors qu'on avait pris des coups de soleil toute la journée (le temps tourne très vite en montagne).
Pour la petite histoire, c'est le Suisse Alex Zülle qui avait gagné cette étape. Vous qui avez suivi une étape de haute-montagne, j'espère que votre journée a été la même que la mienne : remplie de souvenirs.

mardi 21 juillet 2009
Etape 16 : Martigny - Bourg-Saint-Maurice
J'adore les peluches. C'est tout doux et ça aide à dormir. Enfin, plus trop maintenant (quoique...). J'ai ai plein, vu que je les accumule depuis ma naissance, ce qui me pose un petit problème de place : je suis constamment en train de les transférer du lit à par terre (oui, j'ai testé de dormir avec TOUTES mes peluches mais c'est pas facile ;-). Il faudrait peut-être que j'installe une ménagerie dans ma chambre (idée à creuser...) : dans le genre "je suis obsédée par le classement", mes peluches ont toutes un petit nom avec une date de naissance accrochés à leur cou.
Quand j'étais petite, j'avais souvent des nounours pour me consoler. J'ai même gagné un énorme lapin à un concours de dessin organisé par mon journal local (il fallait dessiner un lapin aux couleurs du journal : il faut croire que pas beaucoup de gamins se sont inscrits car connaissant mon niveau, je n'ai pas pu gagner grâce à un dessin reconnaissable). Mais maintenant, ce sont des peluches de tourisme qui complètent ma collection (d'ailleurs, ma sœur est la plus grande donatrice).
Quel est le rapport avec la choucroute le titre de ce billet ? Les coureurs vont se taper les cols du petit et du grand Saint-Bernard pendant cette étape, et ça m'a fait penser à ça (ce n'est pas très ressemblant, non ?).
En parlant de peluches montagnardes, j'ai une marmotte, qui siffle (waou, c'est beau, la technologie), mais qui ne met pas (encore) la chocolat dans le papier alu :

vendredi 17 juillet 2009
Etape 13 : Vittel - Colmar
Quand j'étais en primaire, on partait chaque année avec l'école pendant quelques jours faire une "classe verte" (bon, on n'a jamais appelé ça comme ça car on partait avec toute l'école mais c'est l'idée). Nous, on était super excité de partir loin de chez nous (un peu l'ambiance des colos mais avec des enfants que l'on connaît et qui n'ont pas l'habitude partir en vacances l'été). Par contre, les instits étaient beaucoup plus concentrés pour gérer l'avant, le pendant et l'après voyage.
On partait en début d'année et le reste de l'année, on liait le programme scolaire avec nos souvenirs de la classe-verte. Mon premier voyage s'est effectué en CE1 (quand j'étais en CP, les CM2 sont partis seuls à l'Ile Maurice... ma sœur en a de très bons souvenirs mais ils auraient pu nous emmener ;-) en Alsace entre Mulhouse et Colmar. Je me souviens d'un château, d'un musée de l'automobile, d'une serre aux papillons et de kougloff. Pour l'anecdote, ma môman avait fait ma valise à l'aide de la liste pré-établie par mon instit (bonne élève que j'étais, cette liste m'avait angoissée car je n'avais pas de jean, pourtant indiqué sur la liste, et on a dû le remplacer par un pantalon de velours... Depuis, je me suis bien rattrapée au niveau des jeans !) et en avait profité pour glisser quelques surprises. Ce n'est qu'en arrivant à la maison que j'ai vu ces surprises car pendant mon séjour, je n'avais pas oser toucher ma valise (trop bien rangée !) :

les 2 nounours-surprises (d'ou le surnom "p'tit chef") et la cigogne, mon premier achat ;-)
L'année d'après, je suis partie en Dordogne, puis en Bretagne (dans mon coin habituellement visité, alors bof, j'étais déçue) et pour finir, en CM2 on a fait du cyclisme en Essonne (et oui, il n'y avait plus d'argent avec tous ces voyages...). Les voyages forment la jeunesse, dit-on, non ?

jeudi 16 juillet 2009
Etape 12 : Tonnerre - Vittel
Bizarrement, je ne situais pas du tout ces deux villes mais en regardant de plus près la carte, Tonnerre se trouve tout près de l'Aube.
A voir dans la région de l'étape :
Chaource et son fromage
l'abbaye de Clairvaux (Copine-guide n'y est plus mais l'abbaye est sympa quand même ;-)
Colombey-les-deux-Eglises et son mémorial De Gaulle (ach, toujours pas eu le temps d'y aller)
Et puis, Vittel. Vittel est plus connue pour son eau que pour sa médiathèque (je dis ça car dans le descriptif du site officiel du Tour, la médiathèque est citée comme une des activités à ne pas louper à Vittel. J'ai voulu en savoir plus mais elle n'a même pas de site Internet alors j'en ai conclu que ça devait être la dèche au niveau des activités à Vittel pour ne citer qu'une médiathèque qui n'a même pas de site officiel). D'ailleurs, par un heureux hasard, Vittel est l'eau officielle du Tour de France. Déjà que cette épreuve sportive est un écran publicitaire gratuit pendant 3 semaines via la caravane et le noms des équipes, si en plus, la ville-étape est une marque, on ne s'en sort plus...
Pour rester dans l'eau, je vous propose la nouvelle pub d'Evian (y a pas à dire, c'est les meilleurs dans ce créneau) :
mercredi 15 juillet 2009
Etape 11 : Vatan - Saint-Fargeau
Vatan est ville-départ d'une étape de Tour de France, comme si son nom était prédestiné... Cette ville est peut-être jumelée avec Oust (dans l'Ariège). En tout cas, elle fait partie de l'Association des Communes de France aux noms burlesques avec 34 autres adhérents (comme Vinsobres, Trécon ou le fameux Montcuq).
On se rend vite compte que beaucoup de noms de villes/villages peuvent porter à des jeux de mots. D'ailleurs, quand j'étais petite et que j'allais en vacances dans la Drôme, j'étais servie et avec Copine, les noms des villages se transformaient vite en fous rire :
Dieulefit en Moïse-le-fit
Poët-Célard en Prout-César (je rappelle que j'avais 8 ans et que les blagues très pipi-caca-popo me faisaient hurler de rire)(beaucoup moins maintenant mais j'avoue que celle là était bien trouvée)(hum)
Poët-Laval en Prout-Le Mans (idem)(hum)
Montélimar en Descendélimar
Félines en Félines-Dra-tête-de-tigres (c'était mon époque Fort Boyard)

dimanche 12 juillet 2009
Etape 9 : Saint-Gaudens - Tarbes
J'ai toujours cru que Tourmalet, c'était une course cycliste... autour du Malet. En fait, non. Mais ça aurait pu être drôle, non ? C'est quand même 18 km d'acsension, avec une moyenne de 8 % (les 500 derniers mètres sont à 14 %). Pffff, suis fatiguée !



































