mardi 10 novembre 2009
Un salon de coiffure peut en cacher un autre
Avec Copine, après être allée à Roland-Garros et au Grand Prix de l'Arc-De-Triomphe, que des trucs de dingues des expériences inédites, on a décidé de tester... le coiffeur !
On se décide très vite du choix du coiffeur et du lieu : Jean-Louis David près de mon taf.
On arrive un peu en avance et on découvre l'environnement : petit salon peu éclairé sur un grand boulevard, mémés aux alentours, coiffeuses aux mèches blondes.
Et puis, on s'est rappelé qui on avait vu. Qui ? Lui :
Enfin, pas lui exactement. Mais, dans ce style-là : faux blond, coiffure improbable et/ou perruque digne des années 60. Ça nous aurait pas choqué si il n'avait pas une barbe de 3 jours... brune ! Il aurait fait un très mauvais sosie de Claude François.
Alors, on est partie comme des sauvages. On a eu peur qu'il se soit fait cette coiffure dans ce salon.
Du coup, on a trouvé un autre Jean-Louis David, dans un salon plus spacieux, des coiffeuses qui donnent de bons conseils (nan, vous avez un teint trop pâle pour foncer vos cheveux) à défaut de donner de bonnes lectures : je n'ai eu que la couverture de Public, et une stagiaire qui ne sait pas où se placer (nan, c'est une technique spéciale Jean-Louis David, tu peux pas comprendre).
Et, hop, voilà le résultat :


mardi 3 novembre 2009
Un petit tour à Uniqlo (je suis faible)
Je sais, toute la blogo en a parlé mais je suis faible, que voulez-vous. Lundi matin, pour bien commencer la semaine et arriver crevée au boulot, on avait décidé avec Copine de découvrir ce nouveau magasin à Paris. Je le connaissais déjà à La Défense, mais là, c'est Paris, vous comprenez ? (je suis faible, je sais)
Munie d'un plan mais surtout de Copine qui a un meilleur sens de l'orientation que moi (pas difficile, heum), on a trouvé assez facilement le magasin. Et là, j'ai adoré :
les fringues emballées comme un steak
ChabalCharal. Bon, ce n'est pas ce qu'il y a de plus génial pour les essayer (il y en a quand même quelques uns de déballés) mais au moins, il y a plus de choix pour les tailles, la coupe et les couleurs.l'organisation du magasin : des cordons pour signaler les files d'attente aux caisses, pour la retouche, pour le remboursement, pour la sortie... La signalétique est présente et on repère facilement les différents rayons. Et c'est tellement bien organisé qu'on n'a pas trouvé les escaliers et on a dû prendre l'ascenseur en verre !
les couleurs des vêtements. Je ne sais pas si c'est la grisaille ou l'envie de changement mais j'ai besoin de couleurs dans mes vêtements et c'est comme ça que je me suis retrouvée avec une veste en velours mauve achetée à H&M la semaine dernière. Là, je me suis limitée à un legging violet mais j'aurais pu acheter un t-shirt vert pomme ou un pantalon en velours rose, rien que pour la couleur.
- les prix : ça reste raisonnable, un jean à 40 €, moi je dis, ça le fait.
Par contre, je veux bien croire qu'on est à Paris, encore en vacances scolaires et que ce sont des petits prix, mais on n'était que lundi matin et il y avait de l'attente pour l'essayage, pour la caisse, autour de certains stands. Je n'imagine même pas pendant les périodes de soldes !
Je suis sortie d'Uniqlo avec un jean (même pas essayé, trop de monde, mais il me va quand même), un t-shirt et un legging et avec un beau sac pour me la péter "ouais, je connais Uniqlo... quoi, tu n'as pas ENCORE été ?". Je sais, je me parisianise mais... je suis faible ;-)

jeudi 29 octobre 2009
Comment je m'habille pour l'oral ?
C'était la question qui revenait le plus souvent dans ma tête quand je pensais à cet oral (bien avant la question "vais-je réussir ?"). L'oral avait lieu le matin mais je comptais bien profiter de ma journée de congé pour faire du shopping dans le quartier (hiiiiiiii, la rue de Rivoli et les Halles). Par contre, j'avais oublié que c'étaient les vacances scolaires :-(
Du coup, il me fallait des vêtements cosy et citadin (même Etam Rivoli sépare les 2). J'ai trouvé les vêtements mais les chaussures, c'était pas ça. J'ai privilégié le côté distingué plutôt que le côté confortable. Grave erreur. Mes pieds s'en souviennent encore à l'heure où vous lisez ces quelques lignes : ils n'ont toujours pas repris leur forme originale malgré le bain qu'ils ont pris devant les 4 épisodes de Grey's anatomy (pour une fois qu'il n'y avait pas foot).
Pourtant j'aurais bien acheté des nouvelles chaussures car à Bata, c'est la fête aux promos en ce moment. Mais je n'ai pas trouvé chaussures à mon pied, je n'ai trouvé qu'un sac et une écharpe. Rose évidemment. Parce que le rose, c'est la vie. Et tant qu'il y a de la vie, y a de l'espoir ! (on se motive comme on peut : les résultats sont aujourd'hui)

dimanche 26 juillet 2009
Etape 21 : Montereau-Fault-Yonne - Paris
Pour cette dernière étape, un spécial "t'as le look" puisqu'on connaît le vainqueur de cette édition 2009 (sauf accident aujourd'hui et sauf contrôle de la "patrouille") Alberto Contador.
Thor Hushovd est en vert (meilleur sprinteur) :


Hum... J'ai eu droit à quelques remarques sur l'assortissement vernis/débardeur ;-)
Franco Pellizotti est en blanc à pois rouge (meilleur grimpeur) :

Wet Spooky, 70 €
Et Andy Schleck est en blanc (meilleur jeune) :

Nike, 25 €

lundi 20 juillet 2009
Dans la peau d'Olivia Waldorf
Imaginez que vous ayez une certaine somme donnée à dépenser dans un grand magasin parisien -un nom de saison, pour ne pas le citer ;-)
Bon, il y a quelques "contraintes" :
- Budget limité à 230 € (peu et beaucoup à la fois, tout dépend le type de vêtement et la marque)
- Achats limités aux pulls, t-shirts, jupes, robes, pantalons et vestes (de toute façon, un beau sac et une belle paire de chaussures auraient explosés le budget)
- A dépenser en une seule fois (profiter des soldes + y aller après le boulot = 2h pour tout boucler), mais repérages possibles.
Là, normalement, vous avez un dilemme (enfin, moi oui, en tout cas) :
- soit vous achetez des marques que vous n'avez pas l'habitude d'acheter (ni même de rentrer dans la boutique de peur de ne pas être à son aise) : vous vous faites plaisir mais au final, vous n'achetez que 2 articles que vous ne porterez que 3 fois dans votre vie (à moins qu'ils finissent au fond de votre placard car vous ne voulez pas ni le porter ni le donner)
- soit vous traînez dans les corners dont vous connaissez la marque : en calculant bien, vous pourrez vous en tirer avec une dizaine d'articles (13 pour moi) que vous pourrez porter tous les jours mais vous avez l'impression de choisir des vêtements que vous avez déjà (tiens, prenons un pull beige alors qu'on a le même en noir) et/ou par défaut (parce qu'il faut boucler le budget)
- soit vous mixez : vous prenez un article coup de coeur en solde dans une marque assez chicoss pour vous (genre, Comptoir des Cotonniers pour moi) et vous complétez avec d'autres marques un peu plus bon marché (genre NafNaf, Esprit ou encore Kookaï)
Vous avez choisi ? Alors, présentez vous à chaque caisse avec votre carnet d'achat, repartez sans vos vêtements (pendant deux heures, je me suis prise pour une héroïne de chick-litt comme Olivia Waldorf, dans Gossip Girl ou Becky dans l'accro du shopping), et rendez vous à l'accueil où votre un personal shopper pour finaliser la vente ("waouh, vous dépassez la note du carnet d'achats de 20 cents !" "je n'ai peut-être pas l'apparence d'une cliente-type de votre magasin mais j'ai l'habitude de faire les magasins : j'ai pris l'option calculatrice dans la case "shopping" de mon cerveau"). Vous récupérez votre beau sac avec tous vos achats, et une limousine un RER vous déposera chez vous...
PS : je ne suis tellement pas habituée à dépenser de telles sommes que j'étais toute gênée quand je suis arrivée au stand Esprit avec mes 9 articles pour un total de 170 € : j'aurais pu dire "vous mettrez ça sur ma note" mais au lieu de ça, j'ai dit : "et sinon, comment ça marche ?"... ma crédibilité en a pris un coup ;-)

lundi 13 juillet 2009
Dans mon sac de plage, il y a...
Je profite du jour de repos au Tour De France pour vider mon sac... de plage ! Pour aller à la plage, j'ai 2 sacs.
Le premier, Nike, qui contient essentiellement du textile :
mes maillots de bain (j'en ai besoin que d'un à chaque fois, mais c'est pour avoir le choix...)
ma serviette de bain Petit Bateau (rose, évidemment)
un oreiller gonflable (que je n'ai pas réussi à gonfler, hum)
un paréo Etam
une mini-serviette (juste pour les mains)
des tongs (rose, évidemment... pour aller avec la serviette ;-)
un foulard et un chapeau pour protéger la tête
une robe de plage Etam (roooo la honte, j'avais laissé un bout d'étiquette sur la robe)
un sac pour les maillots de bain mouillés (Potiron)
des jupettes pour sécher
Le second pour emmener le reste :
la natte (Go Sport)
un livre (ici Gossip Girl, mais j'ai hésité avec d'autres chick-litt)
des jeux (ici le cahier des Paresseuses)
une bouteille d'eau
de la crème solaire
des lunettes de soleil
Et vous, il y a quoi dans votre sac de plage ? (à reprendre sur votre blog ou ici dans les commentaires)
Bonnes vacances ! (je reviens quand tout le monde part...)

lundi 29 juin 2009
T'as le look, Wimb
Wimbledon, ce n'est pas le top en matière de couleur : ça change de Roland-Garros. Tout le monde est en blanc et pis c'est tout. Mais le blanc, ça reste classe (et pas que dans les mariages !), surtout l'été. En plus, c'est les soldes alors profitez-en ;-)
Et par chez nous (= dans la vraie vie), ça donne :

Promod robe dos nu effet calque (24,95 € en soldes)
jeudi 25 juin 2009
J'adore mes converse...
J'ai ENFIN des converse. Jusqu'à l'année dernière, je m'intéressais de loin à ces chaussures-que-tout-le-monde-a. Mais durant l'été 2008, j'ai regardé un reportage dans Capital consacré à ces chaussures. Et depuis, il me les faut. Je les vois à tous les pieds... pourquoi pas aux miens ?
En 10 mois, je suis rentrée dans les magasins :
de sport (trop chères),
les boui-boui (copies),
de dépôt-vente (trop usées),
sans pouvoir trouver mon bonheur. Et puis, alors que je me promenais à la brocante de chez moi (ça tombe toujours le jour de la finale hommes de Roland-Garros : j'y passe si il fait beau, si je me suis levée tôt et si la finale n'a pas commencé... C'est pour dire que ça faisait un bail que je n'y avais pas mis les pieds)(en plus, j'avais une bonne raison d'y aller : sur mon chemin, je devais aller voter), et que j'étais sur le chemin du retour en ayant récolté que quelques vernis (à ce moment, c'est mon estomac qui me guidait pour trouver la baraque à frites), j'ai vu un stand de Converse.
Enfin, j'ai plutôt entendu le marchand : "des Converse à 9 €". Hein ? Quoi ? Comment ? Bon, en fait, j'ai mal entendu, il a plutôt dit : "des Converse à 39 €". Le marchand voit que je suis intéressée et me demande ma taille, mon coloris et le modèle. Je lui réponds du 37, du rose et des basses.
Après moultes reflexions, je repars avec des Converse grises montantes en 36 ! Le marchand voulait me les faire à 38 € en échange de mon numéro de téléphone. Il a eu mon plus beau sourire commercial à la place et j'ai gagné 1,90 € ! Waouh, trop bien !
Depuis, elles ne me quittent plus. Enfin, si, en ce moment, je suis nu-pieds becôz mes petits petons ont besoin de respirer par cette chaleur mais je pourrais dormir avec, tellement je les aime. Ca va avec tout. J'ai l'impression que mes pieds étaient destinés à rencontrer des Converse. La première fois que je les ai mises, mes collègues m'ont pourtant dit : "t'as ressorti tes Converse ?" "Mais elles sont toutes neuves !" C'est bien la preuve que c'est une évidence, non ?
Ca ne me dérange pas que la moitié des jeunes ait les mêmes pompes aux pieds que moi. Depuis que je les ai, j'ai l'impression de ne voir que ça. Le week-end dernier, avec la soeur de ma collègue, on nous a dit qu'on était "soeur de chaussures" : j'aurais pu leur communiquer mon hystérie face à mes pompes, mais j'ai préféré m'abstenir. On ne sait jamais.
lundi 22 juin 2009
Vous avez le look, Cathy et ton équipe
Cathy (Melain) et son équipe, c'est l'équipe de France de basket-ball qui est championne d'Europe depuis ce week-end. Et il faut croire que la ligue féminine de basketball aime le rose.
Pour leur rendre hommage, j'ai mis mon plus beau t-shirt rose et j'ai mangé du kinder (sponsor officiel de la fédération : ça me donne envie de faire du basket rien que pour être sponsorisé par Kinder). Mais je n'ai pas fait mes ongles en bleu/blanc/rouge. Ils sont en rose, normal ;-)
Pour craner également :

Bourgois, cocktail à Barcelone, n° 27
mardi 2 juin 2009
T'as le look, Maria
Maria, c'est la classe assurée : quand elle salue le public en délire après une victoire ou dans sa tenue vestimentaire (un peu moins quand elle conteste un point).
Cette année, elle porte une robe bleue (j'aurais préféré rose mais le bleu est à la mode en ce moment sur les courts), mix entre la robe portefeuille et la nuisette à volants. Et elle a la visière coordonnée. Son haut de survêtement est cintré et coordonné. Son sac de sport est un it-bag.
Y a pas à dire. Elle est girly !
Dans un style plus citadine :































