vendredi 30 octobre 2009
Cinq (bonnes) raisons pour relever la tête
Les résultats sont tombés hier : je ne suis pas admise au concours (même pas sur la liste complémentaire, rhôôô) mais j'essaie de trouver quelques raisons (plus ou moins valables) pour continuer à avancer :
1) Je n'aime pas travailler avec les enfants : statistiquement, les morveux enfants fréquentent plus les bibliothèques municipales que les bibliothèques universitaires (dans les BU, ils sont appelés "étudiants")(parfois, ils sont autant relou)(comme les vieux, mais c'est un autre problème)
2) Paris, c'est bien, mais quand on veut travailler en Province, c'est tout de suite moins bien. Parce que, vous savez quoi (et ça va en étonner plus d'un)(ou pas), il n'y a pas de bibliothèques du réseau de la Mairie de Paris en Province, c'est dingue, non ? (Bertrand D., si tu pouvais arranger ça d'ailleurs...)
3) Quand on apprend une mauvaise nouvelle, on peut manger gras, sucré et salé sans qu'on nous fasse de réflexions politiquement correctes. Je me suis donc fait plaisir, sans scrupules, en déjeunant au McDo (tout n'est pas parfait, le coca était indisponible au moment de la commande ; du coup, j'ai pris un Sundae caramel pour combler le manque de sucré) et avaler le pot de Nutella à la petite cuillère (et pis, ça me fait un verre en plus dans mon placard).
4) Je dépense plein de sous dans les magasins de fringues, de livres, d'accessoires, de déco... (j'en passe et des meilleures). 7 semaines sans achats (ou presque), j'ai du pain sur la planche pour tout rattraper !
5) Une déception me fait toujours remettre plus ou moins en question. Du coup, je fais le plein de projets : envie de voyages, de sorties entre copines, d'une nouvelle coupe de cheveux, d'être créative. Bref, mon cerveau pense à autre chose et c'est déjà pas mal.
On se console comme on peut... Je vais enfin pouvoir reprendre une activité normale. La bonne nouvelle, c'est que je suis de retour à plein temps dans la blogosphère ;-) A très vite !

jeudi 22 octobre 2009
Visite de quelques bibliothèques parisiennes...
Le grand oral approche à grand pas et je me dépêche de faire le tour des bibliothèques municipales de Paris. Comme il y en a une soixantaine, j'ai de quoi faire !
Commençons par la bibliothèque Buffon (5e), connue par les personnes du métier car elle héberge le centre de documentation sur les métiers du livre. Je suis toujours méfiante quand je suis à l'intérieur car il y a quand même des concurrents au concours (ou des futurs collègues, ça dépend comment on voit la chose).
La récente bibliothèque Marguerite Audoux (3e) me fait penser à Yourcenar (15e) pour le côté jardin-qui-est-in-mais-en-hiver-ça-reste-moche.
Inaugurée en grande pompe l'année dernière, la bibliothèque spécialisée cinéma François Truffaut (1er) est implantée au cœur des Halles. Deux défauts : un poil petite et surtout, une bibliothèque dans un centre commercial, c'est beaucoup trop tentant de faire les magasins plutôt que de travailler...
Et la médiathèque musicale (1er) : mêmes défauts que la précédente mais en plus, elle est moche !
Je fais appelle à vous, parisienne ou fréquentant une bibliothèque municipale parisienne, pour me dire quelle est votre préférée (ou du moins, une à me conseiller) ? (pour les non-parisiennes, vous pouvez aussi me dire votre bibliothèque préférée mais je ne pourrais p't-être pas comparer...)

mercredi 1 juillet 2009
Requêtes google spécial concours
Grâce à mes stats, je peux voir qui vient voir quoi sur mon blog. Et ceux qui s'intéressent et qui passent les mêmes concours que moi viennent en nombre par ici : il faut croire que je suis la seule sur ce créneau :-)
Le plus surprenant c'est que les requêtes sont des questions, comme si Google avait réponse à tout alors qu'à la fac, il y a 8-9 ans (pffff, ça ne me rajeunit pas), on nous apprenait à mettre uniquement des mots-clés quand on faisait des recherches à l'aide de moteur de recherche (c'était à l'époque où Google n'avait pas tout écrasé et on hésitait encore sur le choix du moteur de recherche... Tout une époque)(pfff... je parle comme une vieille !).
Bref, voici quelques exemples avec leurs réponses :
que faut-il réviser pour les concours de la Mairie de Paris ? Bah, un peu de tout, tout dépend quel concours tu prépares...
comment dire merci au jury Euh... merci ?
j'ai raté ma prestation orale Tant pis, au moins, tu es allé à l'oral !
qui était monsieur Dewey ? La réponse par là.
gros trou de mémoire à un oral de concours Tant que tu te rappelles de ton prénom... Non, même pas ?
exemples phrases oral ITRF Comme ça, par hasard : "bonjour", "je suis Prénom + Nom" (ne pas oublier de remplacer avec son vrai nom et vrai prénom), "je me présente au concours de" (à compléter), "Merci de m'avoir écouté", "Au revoir"... Je continue ou bien ?
jeudi 18 juin 2009
Ecrits n°23 et 24
Pffff... C'est déjà mon 23e et 24e écrits de concours en 5 ans et pas un qui ne se ressemble ! Pourtant, j'ai mes petites habitudes, je n'avais pas oublié mes kinder (une surveillante m'a d'ailleurs repéré "vous avez fait vos réserves !" en voyant mes 16 bâtonnets de Kinder Chocolat) (en moyenne, je gobais 1 bâtonnet toutes les 30 minutes pendant mon brouillon et un par sous-parties quand je rédigeais), ni ma trousse contrairement à une candidate qui est venue me réclammer un stylo car elle avait oublié la sienne (du moment qu'elle ne me demande pas mes Kinder...). Les surveillants sont les mêmes et répètent invariablement la même chose : "éteignez vos portables... arrêtez d'écrire... répondez au questionnaire rose sur vos copies roses... qui veut une attestation ?..."
On voit toujours les mêmes têtes : c'est normal, on se ressemble tous ;-) style classique, jean et converses ! C'est peut-être pour cela que la Mairie de Paris avait envoyé un photographe dans la salle : si ça se trouve, sur la page d'accueil des concours de la Mairie de Paris, on verra mon dos (et mes Kinder) : quel honneur ! Souvent, j'arrive en avance et je me transforme en radar : je scanne toutes les têtes, j'enregistre dans ma base de données mon cerveau et je cherche qui ils sont :
des collègues ?
des anciens collègues ?
croisés à une formation ?
croisés à un concours ?
un lecteur de la Bibe ?
croisés au supermarché du coin ? (des fois, mes "champs de renseignement" se mélangent)
lecteurs de mon blog (grâce à mes stats et à quelques commentaires sur ce blog, je sais que vous êtes plusieurs à vous être demandés "sujets admissibilité technicien d'information documentaire 2008")
Je repère les petits nouveaux venus avec une amie ou un parent (tiens, on se croirait à la rentrée des classes quelques années plus tôt), qui demande au surveillant si son en-tête est bien remplie (rooo, du moment où il y a ton nom, ton prénom et ton numéro de candidat, tu ne me vas pas me saoûler...) et qui a un plan pour se repérer dans Jussieu (c'est comme ça qu'on peut les différencier des vrais étudiants) (moi, j'en n'avais pas car j'avais repéré les lieux l'année dernière) (ils ont raison, on peut facilement se perdre à Jussieu) (surtout quand les affiches qui sont supposées diriger le candidat dans le fac sont posées quand tous les candidats ont déjà trouvé la salle) (haha, j'aime bien les parenthèses) (bon, j'arrête). Je suis blasée ;-)
On pourrait faire une étude sociologique sur les moyens de se sustenter pendant des épreuves écrites : beaucoup de bouteilles d'eau (toutes les marques et toutes les tailles, on n'est pas sectaire), quelques cannettes (le bruit d'ouverture est facilement reconnaissable à l'oreille : c'est avec ce bruit que je "choppe" mes lecteurs à la Bibe qui veulent boire leur Coca dans la salle de lecture), des Kinder donc, des balisto et autres goûters au chocolat. Et comme tout concours passé avec Copine, ça s'est fini dans un petit bistrot avec steak-frites (mais quel steak-frites, hummmmm).
Quant aux sujets, j'avais révisé les publics en bibliothèque et le web 2.0 et c'est tombé sur le prix Goncourt 2008 (rooo, la honte, je ne le savais même pas, rooo, double honte, j'ai mis Houellebecq, rooo, triple honte, je l'ai mal orthographié)(et vous, vous savez qui c'est le dernier prix Goncourt sans regarder dans Google ?) et la définition de l'indexation : plutôt traditionnel comme questionnaires. Mais qui surfent sur la vague de l'actualité avec un extrait d'un blog bibliothéconomique et sur les dernières élections au PS. A un moment, j'ai cru que je m'étais trompé dans mon inscription au concours : j'ai bien mis option bibliothécaire... Pourquoi les questions portent sur la paléonthologie ? Peut-être que c'est la porte d'à côté... Ah non, on a le choix du questionnaire ! Ouf ! Et comme au Museum, ils sont écolos, un sujet chacun recto-verso. Mais on fait comment pour distribuer les sujets face cachée puisqu'il n'y a pas de face cachée ?
Sinon, on a eu le droit à une belle chute d'une suveillante descendant les escaliers de l'amphi : vous voyez Odile Deray se gameler dans les escaliers dans la Cité de la Peur ? Et ben, pareil : elle s'est relevée, a lancé un "c'est pour vous détendre" et repartie en boitillant distribuer les copies... Le sens du service public ;-) Il aurait fallu le photographe du concours de la veille pour immortaliser ça !
Petite pause estivale et on y retourne en octobre !
dimanche 14 juin 2009
J'arrive...
En attendant ma reprise avec un vrai billet (là, je fais juste une pause : j'ai fini de réviser le handicap en bibliothèques, je vais reprendre avec les bibliothèques à Paris... pffff, plus que 2 jours), je vous propose un petit jeu :
Qu'est-ce que c'est ?
Ma soeur adorée sait que j'adore les peluches et me ramène de ses voyages un animal caractéristique du pays visité. Alors, je veux le nom de l'animal et le pays visité.
Quelques indices quand même :
Non, ce n'est pas un chien
C'est tout doux
C'est kitsch
Rien à gagner mais c'est juste pour vous faire patienter...
Bon début de semaine ;-)
Note à ma soeur adorée : bien sûr, tu ne peux pas jouer...
mardi 5 mai 2009
Vous êtes une grosse buse !
Dîtes, au ministère, il y a plus classe pour annoncer les choses : c'est limite si ça ne clignote pas avec un fond sonore d'un jeu télé qui nous annonce qu'on a perdu 100 000 €.
Sympa comme rentrée de week-end...
A venir cette semaine sur ce blog, plein de notes spéciales coupe de France de football. Ben oui, autant rentabiliser mon week-end en Bretagne...
vendredi 27 février 2009
dernier concours état de l'année
Deuxième concours à Arcueil en moins d'un mois, je commence à avoir mes habitudes là-bas ! Je sais à quelle heure il faut que je me lève (dur le réveil à 5h30), quel train prendre (au cas où si des trains seraient supprimés, et ce fût le cas !), où se donner rendez-vous avec Copine (devant le Relay des Halles), quel chemin prendre pour se rendre dans le bon bâtiment ("pas la peine de nous montrer, on sait y aller" nous au videur de la boîte au gars de la sécurité)...
Donc, aujourd'hui, c'était le concours de BAS (Bibliothécaire Adjoint Spécialisé, pour les non-initiées), le concours que je prépare depuis des mois avec Copine. C'est un concours catégorie B et réservé aux titulaires du DUT documentation ou métiers du livre (en externe) : il y a peu de candidats (par rapport à bibliothécaire par exemple) et les épreuves sont très techniques et professionnelles. Donc, en bossant bien, on peut avoir des chances d'être admissible.
En arrivant sur les lieux du crime de l'examen 20 minutes avant le début des épreuves, on s'étonne qu'il n'y a pas grand monde et les surveillants aussi. Nous, ça nous arrange : plus il y a d'absence de candidats, plus on aura de la chance d'être admissible ! En fait, plusieurs candidats avaient pris le côté obscur de l'escalier qui était fermé et ne s'inquiétait pas de la porte qui ne s'ouvrait pas à 15 minutes du début des épreuves... Heureusement qu'ils sont arrivés à temps car on se serait sentie un peu seule dans la salle : en tout, on était une trentaine sur les 130 attendus ! Et d'après les rumeurs, c'était la même chose dans l'autre salle. Et quand j'ai su combien il y avait de postes proposés (39 postes externes au niveau national : le surveillant était déçu du chiffre alors que normalement ça n'excède pas une dizaine de postes !) , j'étais encore plus motivée à réussir ! Quand j'ai vu le sujet, j'ai fait ce que j'ai pu mais c'est pas gagné...
Pour déjeuner (parce qu'on va au concours pour découvrir les bistrots du coin et bien manger), on n'a pas réitéré le bistrot beauf ambiance "comme à la campagne" mais plutôt bistro chic de l'autre côté du centre. On a bien mangé, on a bien discuté, les tenanciers étaient bien sympa (90 % de leur clientèle vient de la maison des examens !) mais je n'ai toujours pas compris comment fonctionnait leurs toilettes !
L'après-midi était consacré à la rédaction de notices où le recueil de normes est indispensable. On peut éliminer les personnes qui n'ont pas leur recueil (je ne sais pas comment c'est possible de réussir des notices sans normes...) + celles qui viennent qu'à l'épreuve de l'après-midi (je ne sais pas comment c'est possible de laisser rentrer ces personnes...) + celles qui n'ont pas les bonnes normes (je ne sais pas comment c'est possible de les laisser concourir...). J'avais un peu la pression car au dernier concours, j'ai eu 18 aux notices (j'ai eu 5 à la compo, ça compense !) donc j'aimerais bien refaire pareil exploit ! Réponse fin avril... En attendant, je vais me désintoxiquer avant de reprendre doucement pour le prochain concours en juin !
PS : si toi aussi tu es ici parce que tu as googlisé "je suis intelligente mais je rate tous les concours", bienvenue au club !
mardi 10 février 2009
Dans mon sac de concours, il y a :
- ma convocation et carte d'identité
- une bouteille d'eau (vaut mieux que de la bière) pour pendant et après les épreuves
- un en-cas : généralement, un Kinder (délice ou country ou bueno) mais rupture de stock donc mini-break de special K
- ma trousse : avec plusieurs stylos (au cas où qu'un stylo me lacherai un par un), du t-pex, une règle, des stabilos de plusieurs couleurs (pour la note de synthèse)
- mes fiches pour réviser jusqu'au dernier moment
- un livre pour me vider l'esprit au retour
- mon portable pour retrouver mes amies en fin d'épreuves
- mes épreuves et mon brouillon au retour
- des mouchoirs pour sécher les larmes, le rhume ou le reste de Kinder
- des sous pour manger à midi
- ma carte de transport
- ma trousse de beauté pour rester belle en toute circonstance !
Et vous, vous prenez aussi un sac de camping pour passer deux épreuves écrites ????
jeudi 5 février 2009
Concours bibliothécaire (Etat)
Premier concours de la saison organisé par le ministère de l'Educ. Parce qu'avant, c'était l'ENSSIB (l'école qui forme les bibliothécaires) et c'était mieux : on nous disait combien il y avait de postes, on n'envoyait pas d'argent pour s'inscrire, il y avait mon surveillant fétiche (celui avec la cravate Beatles)... Bref, on avait nos habitudes. Le seul "avantage", c'est de connaître ses notes dès qu'on sait qu'on n'est pas admissible (on pourra comparer avec nos collègues...). Avec l'ENSSIB, on nous envoyait un peu partout en région parisienne avec seulement deux centres pour toute la France. Avec l'Educ, c'est un centre par académie, et celui de Paris-Créteil-Versailles, c'est la Maison des Examens à Arcueil ! Note pour plus tard : penser à faire un guide des centres d'examens en Ile-De-France...
Deux épreuves de 3 heures à passer dans la journée : le ministère trouve logique de nous coller la première épreuve très tôt le matin (8h30) et assez tard l'après-midi (14h30) pour que cette journée ne soit vraiment consacrée qu'au concours. Donc lever à 5h30 (première épreuve de la journée). Train à 6h30. Correspondance à 7h30 ("vous êtes arrivés à Laplace. Maison des examens. Bon courage pour les épreuves de bibliothécaire" dit presque la petite voix du RER). On est 4 collègues à se retrouver près du RER, on voit d'autres collègues : en gros, tous les 50 mètres, on s'arrête pour dire bonjour ! On trouve notre salle (deuxième épreuve de la journée : monter les 5 étages à pied) et on essaye de trouver sa place : parce qu'avec ce nouveau système, on n'a pas un numéro de table à 3 chiffres mais un numéro aussi long que celui de la sécu ! Heureusement que j'étais dans l'unique rangée des sciences et techniques (option de la note de synthèse) ;-)
On a un surveillant en chef complètement surexcité, limite flippant qui veut absolument qu'on mette manteaux et sacs sur le bord des fenêtres. Les salles ressemblent un peu à celles de Lognes. A 8h38, la petite voix nous indique qu'on peut commencer la note de synthèse. Il ne faut pas se tromper car, budget de la Recherche en baisse, on nous distribue un dossier avec les trois options de la note de synthèse. Après avoir pondu une note de synthèse sur les fraudes scientifiques (textes accessibles et abordables), on sort manger. On a trois heures de pause mais on est quand même 1000 à se jetter sur les 3 resto du coin. La plupart remonte sur Paris mais, nous, on se dégote un bistrot qui valait le détour.
Forcément, à 11h30, il y a encore de la place... enfin, pour manger, car les piliers de bar sont déjà là ! Il y a un menu unique (11 € les 3 plats : j'ai déjà mieux mangé mais "à ce prix, faut pas s'attendre à ce que ce soit le luxe" dixit une collègue) et la déco est assez kitsch (collection de casquettes pro-rugby et rideau de caravane) mais on mange au chaud, on discute potins, pronostics et souvenirs en écoutant NRJ12. Notre voisine de table en profite pour écouter nos conseils.
L'après-midi se déroule comme le matin : attente de l'ouverture des portes ; attente de l'ouverture des sujets ; découverte du sujet (hiiiiii, ce n'est pas sur l'évolution, comme je l'avais entendu. D'ailleurs, la veille d'un concours, on devrait lancer des sujets sur le net au hasard pour tromper les futurs candidats) : la presse écrite a-t-elle encore un avenir ? C'est un sujet qui m'a bien plu et j'ai quand même pondu 7 pages ; surveillants qui hurlent à la fraude quand un candidat demande à une candidate du t-pex ("ça va pas, non ?!"), quand l'épreuve est terminée, pas le temps de traîner, on se fait virer de la salle.
Au retour, je prends le bus pour démontrer à Copine que c'est moins long en RER. Verdict :
RER ce matin : 10 minutes
bus ce soir : 45 minutes. No comment.
Aux dernières rumeurs, 14 postes pour 4000 candidats. Prochain concours : BAS à la fin du mois.
vendredi 23 janvier 2009
Bon week-end...
Mon week-end commence bien en tout cas. J'ai passé ma journée à traîner ma fatigue (et même à m'écrouler comme une masse dans le train... j'espère que j'ai pas trop ronflé !) l'ouverture de mon courrier m'a tout à coup réveillé :
1) J'ai reçu ma carte de fonctionnaire ! Ça y est, c'est officiel ! Ma carte d'identité professionnelle est valable jusqu'au 31 août 2012 (j'ignorais qu'il y avait d'une date de péremption...). Enfin, presque parce que la personne qui a tapé mon adresse s'est plantée ("habite à : 91000 Essonne" Essonne, ce n'est pas une ville, c'est un département !!!!!) : c'est bien une fonctionnaire qui a fait ma carte !
2) J'ai reçu mes notes de BAS (Bibliothécaire adjoint spécialisé) de la Mairie de Paris, passé en décembre dernier. Et j'ai eu 18 à la rédaction de notices ! C'est tellement une bonne note que j'ai du mal à croire que c'est sur 20 ! Et vous vous demandez pourquoi je n'ai pas été admissible ? C'est simple, il me manque 4 points pour aller à l'oral à cause de ma note à la compo : j'ai eu 5 ! C'est tellement une mauvaise note que j'ai du mal à croire que c'est sur 20 !!!!! Bon, je sais ce qu'il me reste à faire pour réussir BAS Etat fin février...
3) En parlant de concours, j'en ai gagné un ! Celui qu'organise les paresseuses chaque semaine. Chaque semaine, je tente ma chance (sauf quand j'ai déjà le guide) et aucun résultat. Et aujourd'hui, j'ai reçu mon petit guide directement dans ma boîte aux lettres sans être prévenue : la véritable surprise, j'adore ! Ce week-end, je vais pouvoir entammer mon dixième petit guide des paresseuses : les paresseuses changent de vie.
J'adore quand les week-ends commencent bien...


















