samedi 31 octobre 2009
Bento spécial Ralowin
Ce soir, c'est halloween. Ouais, je sais, tout le monde s'en fout en France mais c'est l'excuse pour vous montrer mon bento avec une touche orange.
Pour le plat : gratin de potiron et tranches de jambon en forme de tête (fait avec des emporte-pièces).
Pour le gratin de potiron, c'est tout simple (on se transmet la recette depuis au moins... une génération !) : faire cuire la citrouille coupée en morceaux dans une casserole avec de l'eau bouillante, ajoutez une grosse pomme de terre. Retirez-les de l'eau après 15 à 20 min de cuisson. Passez le tout à la moulinette (le recette date un peu... l'électricité n'existait pas encore !) et laissez égoutter. Râpez 200 gr de gruyère que vous mélangez avec 5 cuillères à soupe de crème fraîche. Salez, poivrez, ajoutez une pincée de noix de muscade. Mettez dans un plat au four pour gratiner. (argh, c'est trop bon)
Pour le dessert, un petit-suisse nature au sirop de melon, poudre d'amande et pépites de nougats au chocolat. Qui ressemble un peu au petit-suisse à la banana.
J'aime découvrir toute sorte de goût pour les sirops (ça me sert d'apéro - vu que je ne bois pas d'alcool - youhou, la fête est plus folle) et je crois que le sirop de melon est un de mes préférés. Dommage qu'on n'en trouve pas partout...
Ce soir, comme chaque année, je me gave de bonbons achetés à l'occasion et je n'ouvre pas aux gamins qui essaieront de me les piquer ;-) Et vous ?

vendredi 30 octobre 2009
Cinq (bonnes) raisons pour relever la tête
Les résultats sont tombés hier : je ne suis pas admise au concours (même pas sur la liste complémentaire, rhôôô) mais j'essaie de trouver quelques raisons (plus ou moins valables) pour continuer à avancer :
1) Je n'aime pas travailler avec les enfants : statistiquement, les morveux enfants fréquentent plus les bibliothèques municipales que les bibliothèques universitaires (dans les BU, ils sont appelés "étudiants")(parfois, ils sont autant relou)(comme les vieux, mais c'est un autre problème)
2) Paris, c'est bien, mais quand on veut travailler en Province, c'est tout de suite moins bien. Parce que, vous savez quoi (et ça va en étonner plus d'un)(ou pas), il n'y a pas de bibliothèques du réseau de la Mairie de Paris en Province, c'est dingue, non ? (Bertrand D., si tu pouvais arranger ça d'ailleurs...)
3) Quand on apprend une mauvaise nouvelle, on peut manger gras, sucré et salé sans qu'on nous fasse de réflexions politiquement correctes. Je me suis donc fait plaisir, sans scrupules, en déjeunant au McDo (tout n'est pas parfait, le coca était indisponible au moment de la commande ; du coup, j'ai pris un Sundae caramel pour combler le manque de sucré) et avaler le pot de Nutella à la petite cuillère (et pis, ça me fait un verre en plus dans mon placard).
4) Je dépense plein de sous dans les magasins de fringues, de livres, d'accessoires, de déco... (j'en passe et des meilleures). 7 semaines sans achats (ou presque), j'ai du pain sur la planche pour tout rattraper !
5) Une déception me fait toujours remettre plus ou moins en question. Du coup, je fais le plein de projets : envie de voyages, de sorties entre copines, d'une nouvelle coupe de cheveux, d'être créative. Bref, mon cerveau pense à autre chose et c'est déjà pas mal.
On se console comme on peut... Je vais enfin pouvoir reprendre une activité normale. La bonne nouvelle, c'est que je suis de retour à plein temps dans la blogosphère ;-) A très vite !

jeudi 29 octobre 2009
Comment je m'habille pour l'oral ?
C'était la question qui revenait le plus souvent dans ma tête quand je pensais à cet oral (bien avant la question "vais-je réussir ?"). L'oral avait lieu le matin mais je comptais bien profiter de ma journée de congé pour faire du shopping dans le quartier (hiiiiiiii, la rue de Rivoli et les Halles). Par contre, j'avais oublié que c'étaient les vacances scolaires :-(
Du coup, il me fallait des vêtements cosy et citadin (même Etam Rivoli sépare les 2). J'ai trouvé les vêtements mais les chaussures, c'était pas ça. J'ai privilégié le côté distingué plutôt que le côté confortable. Grave erreur. Mes pieds s'en souviennent encore à l'heure où vous lisez ces quelques lignes : ils n'ont toujours pas repris leur forme originale malgré le bain qu'ils ont pris devant les 4 épisodes de Grey's anatomy (pour une fois qu'il n'y avait pas foot).
Pourtant j'aurais bien acheté des nouvelles chaussures car à Bata, c'est la fête aux promos en ce moment. Mais je n'ai pas trouvé chaussures à mon pied, je n'ai trouvé qu'un sac et une écharpe. Rose évidemment. Parce que le rose, c'est la vie. Et tant qu'il y a de la vie, y a de l'espoir ! (on se motive comme on peut : les résultats sont aujourd'hui)

mardi 27 octobre 2009
publicité mensongère ?
Au début du mois de septembre, dans mon Cosmo, je me suis arrêtée sur cette pub :
Sony Ericsson Championships Doha, ça commence aujourd'hui et c'est un peu les championnats du monde du tennis féminin car en 5 jours, les 8 meilleures mondiales s'affrontent.
Alors, moi, je veux bien mais quand je compare les joueuses sur la pub et celles du Top 8, je ne vois pas bien le rapport : S. Williams (1ère), A. Cornet (44ème), M. Sharapova (15ème), A. Mauresmo (21ème), A. Ivanovic (14ème). Et n'allez pas me dire qu'il y a un mois, elles étaient dans les 8 premières...
"Ces joueuses sont les plus puissantes jamais réunies dans l'univers du tennis"... Heu, et quid de Safina ou Kuznetsova ?
Alors, je vois deux solutions :
1) En septembre, les gens de la WTA avait encore l'espoir qu'une joueuse charismatique et/ou bien foutue soit qualifiée pour le master de cette semaine : ça ramène plus de monde devant la téloche donc plus de soussous.
2) Le haut du classement est composée que de filles pas connues/pas charismatiques/pas bien foutues (rayer la mention inutile) et les gens de la WTA ont trop honte de les afficher dans la presse féminine.
Heureusement que l'ATP n'a pas ce problème :

samedi 24 octobre 2009
Occasions râtées
A ce moment précis, j'aurais dû être au Stade de France pour le match de rugby Stade Français - Perpignan. Et comme d'habitude, je n'y suis pas.
Régulièrement, on me propose d'assister à des matchs de rugby et j'ai toujours une bonne excuse pour me défiler ne pas y aller : un fois c'est parce que j'ai piscine je suis en Province, une autre fois, c'est parce que je travaille.
Et encore, si c'était que le Stade de France mais j'ai l'impression que ce sont également les équipes qui me portent la poisse :
- le Stade Français : pour une fois qu'une équipe parisienne tient le haut de l'affiche, je ne suis jamais allée la supporter (qui a dit : "c'est p't-être pour ça" ?????)
- Perpignan : rendez-vous manqué aussi cet été sur la plage du Canet lors de la tournée des plages du club. On avait juste vu les vétérans et les femmes jouer. Mouais.
Je n'ai plus qu'à me consoler en écoutant Hermès House Band ou regardant ça :

jeudi 22 octobre 2009
Visite de quelques bibliothèques parisiennes...
Le grand oral approche à grand pas et je me dépêche de faire le tour des bibliothèques municipales de Paris. Comme il y en a une soixantaine, j'ai de quoi faire !
Commençons par la bibliothèque Buffon (5e), connue par les personnes du métier car elle héberge le centre de documentation sur les métiers du livre. Je suis toujours méfiante quand je suis à l'intérieur car il y a quand même des concurrents au concours (ou des futurs collègues, ça dépend comment on voit la chose).
La récente bibliothèque Marguerite Audoux (3e) me fait penser à Yourcenar (15e) pour le côté jardin-qui-est-in-mais-en-hiver-ça-reste-moche.
Inaugurée en grande pompe l'année dernière, la bibliothèque spécialisée cinéma François Truffaut (1er) est implantée au cœur des Halles. Deux défauts : un poil petite et surtout, une bibliothèque dans un centre commercial, c'est beaucoup trop tentant de faire les magasins plutôt que de travailler...
Et la médiathèque musicale (1er) : mêmes défauts que la précédente mais en plus, elle est moche !
Je fais appelle à vous, parisienne ou fréquentant une bibliothèque municipale parisienne, pour me dire quelle est votre préférée (ou du moins, une à me conseiller) ? (pour les non-parisiennes, vous pouvez aussi me dire votre bibliothèque préférée mais je ne pourrais p't-être pas comparer...)

mardi 20 octobre 2009
Un jour de grève...
Bon, aujourd'hui, c'était jour de grève à la SNCF. Ce n'était pas une vraie grève car même les interconnexions (= partie de ligne qui relie 2 gares parisiennes. Comme sur le RER D, entre Gare de Lyon et Gare du Nord) fonctionnaient !
Mais je me suis quand même demandée que faisaient les contrôleurs les jours de grève ? Oui, parce que ce jour-là, on ne les voit jamais (et des fois, ce serait mieux qu'ils ne sortent pas le bout de leur nez sous peine de se voir harceler par des usagers en colère). D'ailleurs, les autres jours non plus, je le vois pas mais c'est sûrement parce que j'ai un titre de transport.
Alors, ce que je propose, c'est qu'ils :
1) en profitent pour faire la grève. Y a pas de raison pour qu'ils ne fassent pas comme leurs collègues...
2) en profitent pour faire des formations (atelier "adopter une attitude positive face à un conflit" et "mieux travailler avec les autres au quotidien"). Ils seront au taquet pour le boulot demain.
3) en profitent pour renseigner les clients égarés parce que leur chef de service n'a pas pu les caser en formation (point n°2).
4) en profitent pour taper la discute à des collègues qu'ils ne voient qu'une fois/jour de grève (autant dire, une dizaine de jours par an). C'est qu'il y en a des choses à raconter. Normalement, leur chef de service les ont casé au point renseignement seul mais comme il y a trop de personnel par rapport au point renseignement, ils discutent. Point n°4 valable également avec le point n°2.
Et vous, vos propositions : que font les contrôleurs les jours de grève ?

samedi 17 octobre 2009
Koh-Lanta Palau : saison 9, épisode 8
Après 9 saisons, les candidats n'ont toujours pas compris que la fourberie ne sert à rien et que ça se retournera un jour ou l'autre contre celui qui l'utilise. Pour l'instant, ce n'est pas le cas et le traître Kader, l'informateur Isabelle et le tacticien Patrick sont en passe de réussir leur pari : arriver en finale coûte que coûte.
En revenant du dernier conseil, les aventuriers ont une mauvaise surprise : sûrement en solidarité avec Louis-Laurent, le feu s'en est allé. Du coup, les revoilà à manger des noix de coco. Mais pas pour longtemps car l'épreuve de confort apporte une bonne pièce de boeuf, des patates et une mousse au chocolat pour le vainqueur. Mais Patrick, valeureux gagnant, se sacrifie et préfère donner le cadeau à l'ensemble de son équipe plutôt que d'en profiter. Ses coéquipiers refusent tout d'abord, hésitent puis se ruent sur la bouffe sans presque aucun scrupule (sauf Rodolphe qui a une morale, lui : "c'était la récompense de Patrick, je n'y touche point").
Forcément, le lendemain, Patrick se sent faible et en profite pour être chouchouter par les filles. Mais c'est l'heure de l'épreuve d'immunité et Patrick n'a pas le temps de se requinquer : c'est Christina qui a le plus grand nez qui remporte le totem. En attendant le conseil, ça papotte, ça discute ferme niveau stratégie et ça pleure : les candidats ont reçu du courrier venant de leurs proches. Patrick n'a reçu aucune lettre de sa femme ou de ses enfants : sa femme aurait-elle profiter qu'il soit loin d'elle pour faire sa valise ou tout simplement avant le départ, il n'aurait pas voulu qu'elle lui écrive (on reconnaît bien le fin stratège : il s'en mort les doigts maintenant) ?
L'heure du conseil arrive et c'est Raphaëlle qui en fait les frais. Elle retrouve avec grand plaisir les derniers éliminés (Louis-Laurent, Freddy et Pascal) et Patrick doit avoir les oreilles qui sifflent à ce moment-là. Mais le jeu continue sur Palau. C'est déjà l'épreuve de confort (un massage et un repas pour 2) et Patrick fait tout pour déstabiliser Rodolphe. Résultat : Rodolphe tombe mais Patrick aussi et c'est Kader qui invite Christina au massage. Rodolphe sent qu'il est en grand danger et essaye de sauver sa peau en étant actif sur le camp. Mais tout le monde a faim (même Kader, qui a pourtant fait semblant de manger du tofu) et sans le feu, on ne survit pas à Koh-Lanta. Denis Brogniard, par son extrême générosité (il était d'ailleurs très en forme en plaçant du vocabulaire soutenu : "rasséréné", "exsangue", "ubiquité")(combien de spectateurs TF1 a perdu a ce moment-là ?), offre le feu à la tribu recomposée.
C'est l'heure de la dernière épreuve d'immunité et c'est le filou (pour ne pas l'appeler autrement) Patrick qui vole gagne cette épreuve ! Le conseil suit directement et Rodolphe paye la stratégie de Patrick.
Patrick arrivera-t-il en finale ? Kader réussira-t-il à rester vivant ? Quelle sera la prochaine victime d'Isabelle ? Sur qui Fabienne hurlera-t-elle en premier ? Vous le serez dans le prochain épisode...

mardi 13 octobre 2009
Une minute pour en parler...
Je me suis remotivée pour réviser les concours (plus que 2 semaines et j'aurais droit de dévaliser la FNAC, Etam et McDo sans scrupules) alors pas trop le temps de bloguer mais seulement une minute en vidéo pour vous parler du don d'organes :
Bonne semaine ;-)

mercredi 7 octobre 2009
Un grog et l'addition, svp...
A midi, j'ai mangé à la pharmacie. Ben oui, quand je suis enrhumée, je n'ai pas très faim et du coup, voilà comment je me suis retrouvée au comptoir de la pharmacie :
"- Bonjour, je suis enrhumée. Vous avez quoi à me proposer ?
- Bonjour, aujourd'hui, le chef vous propose le menu rhume. Très demandé en ce moment.
- Et le menu comprend quoi exactement ?
- Un décongestionnant, du paracétamol et des pastilles pour la gorge.
- Et à la carte ?
- Je peux vous proposer un jet dynamique pour hygiène nasale.
- Je vais plutôt prendre le menu !
- Petit, moyen ou grand ?
- On va espérer que ça ne dure pas trop longtemps, donc je prends le moyen.
- Ca vous fera 16,40 €, svp...
- Vous prenez les tickets resto ?!"
Bizarrement, je préfère le Mcdo ! Mais ce qu'il y a de bien avec le rhume, c'est qu'on n'est pas obligé de taper la bise aux collègues qu'on n'aime pas ;-)




















