mardi 30 juin 2009
Ce qu'il faut voir en Champagne-Ardennes
une belle expo : nos ancêtres, les barbares à Saint-Dizier. Même si la salle est introuvable, même si il fait chaud à l'intérieur, même si les guides ne sont pas aimables et même si c'est loin de tout, j'ai bien aimé notamment grâce à la très belle scénographie (et aussi parce que c'était gratuit et qu'on a bu un verre à la terrasse d'un café en prenant
un peu trople soleil)
des paysages et notamment le lac de Montier-en-Der, parfait pour se croire en vacances dans le Sud.
des magasins d'usine, notamment à Pont-Sainte-Marie : on va dire que je me suis fait un beau cadeau d'anniversaire...
Au retour, je me suis arrêtée à Provins : c'est choli comme tout, dommage qu'il y ait autant de gamins qui visitent la cité médiévale (l'école n'est toujours pas finie ?)
lundi 29 juin 2009
T'as le look, Wimb
Wimbledon, ce n'est pas le top en matière de couleur : ça change de Roland-Garros. Tout le monde est en blanc et pis c'est tout. Mais le blanc, ça reste classe (et pas que dans les mariages !), surtout l'été. En plus, c'est les soldes alors profitez-en ;-)
Et par chez nous (= dans la vraie vie), ça donne :

Promod robe dos nu effet calque (24,95 € en soldes)
dimanche 28 juin 2009
Fort Boyard : prime 1
C'était le premier prime de la saison et pour fêter les 20 ans, Fort Boyard a accueilli Tony Parker et Eva Longoria (rien que ça) et toute leur clique : Pierre (le frère de Tony), Alexis (un basketteur), Gaëtan (ancien basketteur et consultant sportif), Philippe et Laëtitia (des amis du couple).
Comme chaque année, il y a de nouvelles règles et de nouvelles épreuves. Malgré un bon départ, Tony et ses amis ne récoltent que 5 clés et 2 prisonniers. Mais c'est aux épreuves pour récolter les indices où l'équipe se débrouille le mieux : 4 réussies sur 5 : saint-Jacques, huile, casse, coquille donnent NOIX ! Pour l'association Make a wish, Tony et ses amis ont récolté 22 340 € (pour un ordre d'idée, c'est une très belle somme gagnée) et obtenu un abonnement chacun à TV Magazine (c'est Eva qui va être contente !).
J'avais un peu peur que la traduction ne vienne gâcher l'ambiance mais il n'a rien été. J'ai même trouvé Eva sympathique à souhaits (elle a réagit comme je l'aurais fait dans l'épreuve des jarres à fouiller : en hurlant tout en y allant) et qui se prend au jeu (qui aurait pensé il y a 20 ans qu'une star américaine ne parlant pas français viendrait jouer les candidats à Fort Boyard ?).
J'ai continué la soirée avec l'émission retraçant les meilleurs moments de mon émission préférée : y a pas à dire, Olivier Minne est le meilleur ;-)
Fort boyard
envoyé par nanou_1. - Découvrez des webcam de personnalités du monde entier.
samedi 27 juin 2009
Kinder joy : mon nouveau graal...
Tout le monde connaît ma passion pour les Kinder. Alors, quand Copine a découvert cette nouveauté, elle m'en a fait part immédiatement. Et j'ai tout de suite activé mes réseaux : j'ai fais un tour dans les magasins d'alimentation pendant que j'en parlais à mes sous-fifres collègues (ils savent comment m'amadouer).
Et justement, un de mes collègues, lui aussi intéressé, me ramène dès le lendemain un exemplaire du graal, acheté dans une épicerie-boucherie taïwannaise (ou un truc du genre). Qu'importe l'origine, je DOIS goûter.
C'est cher (entre 2 et 3 € selon où vous l'achetez), ce n'est pas très écolo (beaucoup trop d'emballage) et il y en a très peu (1 oeuf = 2 coques à partager, 1 avec le chocolat, l'autre avec la surprise) ... mais QU'EST-CE QUE C'EST BON !!!!!!!!!!! Ca a le goût du Kinder Bueno et le principe de l'oeuf coque Milka : ce nouveau produit ne pouvait que me plaire ;-)
Finalement, j'en trouve de plus en plus dans les magasins (au rayon Kinder, forcément !). Et vous, avez-vous déjà goûté à Kinder joy ?

vendredi 26 juin 2009
Un pot de départ en 8 étapes
La fin de l'année scolaire arrive et par chez nous, c'est l'heure des mutations. Et qui dit mutation, dit départ et arrivée. Qui dit pot autour d'un verre pour fêter ça ! J'ai pas mal travaillé dans l'administration et pour n'importe quel prétexte, un pot peut être organisé. Sauf là où je travaille. J'ai fait plus de pots en un mois de vacation qu'en 6 mois de titularisation.
Si c'est vous qui partez :
1ère étape : le plus simple est de tout organiser vous-même. Ca vous évitera de vous coltiner des gens que vous ne voulez pas voir à votre départ. A moins que vous aimiez tout le monde... mais généralement, dans une grosse boîte, il y en a toujours un/une que vous ne pouvez pas saquer, non ?
2ème étape : trouver une date. Entre les vacances des uns et les réunions des autres, ce n'est pas facile de trouver un créneau pour tout le monde. Cela se passe généralement un jeudi (pour ceux qui sont en week-end prologé le soir même) ou un vendredi pour un avant-goût du week-end. Le mieux, c'est pendant la pause-déjeuner ou à l'heure du thé (d'ailleurs, il y a certains pots qui s'éternisent du déjeuner ou goûter, mais ça, c'est pour les glandus), et même parfois, c'est un petit-déjeuner. Bon, après, c'est dur-dur de retourner dans ses dossiers... Arrangez-vous pour que la date du pot corresponde à votre dernier jour de travail. Parce qu'enchaîner un pot de départ puis rester dans sur votre lieu de travail encore 3 semaines, ce seront les 3 semaines les plus longues de votre vie... Surtout, si vous avez envie de partir !
3ème étape : apporter la bouffe et les boissons. Pour la bouffe, il faut du sucré et du salé, en petites parts. Pour la boisson, tout dépend de l'heure et de l'ambiance, mais il est préférable de prévoir des boissons alcoolisées ET des boissons sans alcool. Parce qu'avec le stress de l'organisation et votre boss qui vous parle, vous parle, vous parle, vous allez être vite saoulé si vous buvez trop de champ' (et pis, vous allez vous ruinez si vous achetez que des bouteilles de Champ'. Mais vos collègues se souviendront mieux de vous comme ça ;-)
4ème étape : distiller quelques idées-cadeaux à un de vos collègues pour votre pot. Genre : "bon, on est à 6 semaines de Noël, j'ai bien envie de m'acheter un radio-réveil luminothérapie, mais je vais attendre un peu..."
5ème étape : préparer un petit discours. Ne pas pleurer. Restez digne, vous pourriez revenir par un malheureux concours de circonstance (hum...).
6ème étape : montrer que vous êtes triste de partir et que vos cadeaux vous plaisent. Même si ce n'est pas vrai.
7ème étape : partir pour de bon. Ne pas pleurer. Restez digne, vous pourriez revenir par un malheureux concours de circonstance (suite à cet article, je vous avais bien dit que j'avais la poisse...)
8ème étape : préparer votre prochain pot d'arrivée !
Si un(e) collègue part :
1ère étape : vérifier que vous êtes bien invitée.
2ème étape : vérifier que vous êtes bien disponible. Ce serait dommage de louper la larmichette de votre collègue.
3ème étape : proposer votre aide. Vous pourriez faire une tarte au chocolat/nutella ou apporter du jus de kiwi. Ou ne rien faire.
4ème étape : collecter des soussous pour acheter un cadeau de départ. En étant discret, faites le tour de tous les collègues et cachez bien l'enveloppe (ce serait dommage de se faire piquer les sous pour un malotru). Le cadeau doit correspondre à la personnalité du collègue : ses hobbies (on a offert dernièrement un maillot de foot personnalisé à un collègue fan de foot. On avait pensé à une grille de lotofoot mais on avait récolté trop de sous), son caractère ou ses habitudes.
5ème étape : préparer votre estomac. Vous allez vous goinfrer gratuitement alors autant en profiter. Mais, quoiqu'il en soit, restez digne. C'est elle/lui qui part, pas vous. Vous risquez de croiser des collègues jamais vu auparavent (c'est fou comme l'appel de la nourriture gratuite fait venir les gens)(d'ailleurs, si ça se trouve, il y a des gens qui sont spécialisés dans la tournée des pots et qui ne travaillent même pas avec vous : c'est comme dans les mariages, je suis persuadée qu'il y a des gens qui squattent les vins d'honneur en faisant croire qu'ils connaissent un des deux mariés). Cette réputation risque de vous coller à la peau un certain temps : "eh, Youggie, je t'ai ramené des croissants. J'ai vu que tu aimais ça. Un sixième ne peut pas te faire de mal" Dégage, gros c**...
6ème étape : dire un petit mot (gentil) à votre collègue sur le départ. Même si on vous a invité au pot parce que vous l'avez croisé un jour à la cantine/parce que ça sentait bon dans le couloir/parce que vous l'avez aidé à installer la salle.
7ème étape : faire des réserves pour votre dîner (vous n'avez plus rien dans votre frigo). Mais discrètement.
8ème étape : comparer les différents pots. De toute façon, le prochain est dans une semaine ;-)
jeudi 25 juin 2009
J'adore mes converse...
J'ai ENFIN des converse. Jusqu'à l'année dernière, je m'intéressais de loin à ces chaussures-que-tout-le-monde-a. Mais durant l'été 2008, j'ai regardé un reportage dans Capital consacré à ces chaussures. Et depuis, il me les faut. Je les vois à tous les pieds... pourquoi pas aux miens ?
En 10 mois, je suis rentrée dans les magasins :
de sport (trop chères),
les boui-boui (copies),
de dépôt-vente (trop usées),
sans pouvoir trouver mon bonheur. Et puis, alors que je me promenais à la brocante de chez moi (ça tombe toujours le jour de la finale hommes de Roland-Garros : j'y passe si il fait beau, si je me suis levée tôt et si la finale n'a pas commencé... C'est pour dire que ça faisait un bail que je n'y avais pas mis les pieds)(en plus, j'avais une bonne raison d'y aller : sur mon chemin, je devais aller voter), et que j'étais sur le chemin du retour en ayant récolté que quelques vernis (à ce moment, c'est mon estomac qui me guidait pour trouver la baraque à frites), j'ai vu un stand de Converse.
Enfin, j'ai plutôt entendu le marchand : "des Converse à 9 €". Hein ? Quoi ? Comment ? Bon, en fait, j'ai mal entendu, il a plutôt dit : "des Converse à 39 €". Le marchand voit que je suis intéressée et me demande ma taille, mon coloris et le modèle. Je lui réponds du 37, du rose et des basses.
Après moultes reflexions, je repars avec des Converse grises montantes en 36 ! Le marchand voulait me les faire à 38 € en échange de mon numéro de téléphone. Il a eu mon plus beau sourire commercial à la place et j'ai gagné 1,90 € ! Waouh, trop bien !
Depuis, elles ne me quittent plus. Enfin, si, en ce moment, je suis nu-pieds becôz mes petits petons ont besoin de respirer par cette chaleur mais je pourrais dormir avec, tellement je les aime. Ca va avec tout. J'ai l'impression que mes pieds étaient destinés à rencontrer des Converse. La première fois que je les ai mises, mes collègues m'ont pourtant dit : "t'as ressorti tes Converse ?" "Mais elles sont toutes neuves !" C'est bien la preuve que c'est une évidence, non ?
Ca ne me dérange pas que la moitié des jeunes ait les mêmes pompes aux pieds que moi. Depuis que je les ai, j'ai l'impression de ne voir que ça. Le week-end dernier, avec la soeur de ma collègue, on nous a dit qu'on était "soeur de chaussures" : j'aurais pu leur communiquer mon hystérie face à mes pompes, mais j'ai préféré m'abstenir. On ne sait jamais.
mercredi 24 juin 2009
Je suis insortable...
Je sors rarement. Encore moins le samedi soir. Mais une collègue habitant près de chez moi a dit la phrase magique : "ça te dit une crêperie ?". Bien sûr que ça me dit, samedi :
Ca me fait sortir de mon trou tout en restant dans le même département (ça fait genre, je sors, je connais des endrois hype dans ma région... Tu parles d'un endroit hype !)
Je rencontre de nouvelles personnes. Désormais, elle me prennent au mieux, pour une critique gastronomique es crêpes. Au pire, pour une hystéro hautaine et rigide sur les principes ("ce n'est même pas du beurre salé"). Rooo, la honte.
Ma collègue voulait savoir si sa crêperie correspondait aux critères définis là. Définitivement, non.
Je ne m'attendais pas à de la grande crêperie puisqu'on est hors-Bretagne et que son nom n'est pas vendeur : le crep'show ! L'intérieur ressemble à une banale pizzéria (ah bon, on est dans une crêperie ?), seules les bolées font penser à la Bretagne. C'est une petite salle, peu conviviale et, si vous êtes intéressés, vous pouvez acheter les cadres exposés sur les murs (comptez minimum 100 € pour un truc moche une peinture).
Parlons carte maintenant. Comme je suis arrivée en retard (hum...), les potes-à-ma-collègue avaient déjà commandé la boisson et ma bolée était remplie de cidre. Je NE bois PAS de cidre. Mais comme les potes-à-ma-collègue ne me connaissent pas, j'essaie d'être au minimum sociable. J'ai bu 2 gorgées pour ne pas m'étouffer en mangeant (disons que la galette manquait de beurre...). Mais j'ai vu sur la carte que le jus de pomme était proposé. Un bon point. Sinon, peu de choix en galettes : que des composées et rien de bien original. Par contre, bien remplies (au minimum, 3 aliments à l'intérieur) et pas très chères. Après de longues hésitations (entre "bof" et "mouais", laquelle choisir ?), je prends la courtisane (6 €) : pommes de terre, jambon de pays, oeuf, fromage.
Vous voyez ce que ça pourrait donner un sandwich à la crêpe ? Ben, pareil ! Vous mettez tous les ingrédients (surtout des patates, beaucoup (trop) de patates) cités dans une crêpe, vous ne beurrez pas -oh, malheur- et vous repliez le tout pour qu'on ne voit pas ce qu'il y a à l'intérieur. Tada ! Aaaah, je vais m'étouffer... Après ça, je n'avais pas vraiment l'appétit ni surtout l'envie de continuer avec les salés, donc je me suis rabattue avec une classique des sucrées : la beurre-sucre-chantilly (3,50 €). Bon, c'était évident que la chantilly n'allait pas être maison mais je dois dire que j'ai été agréablement surprise par cette crêpe : il y avait la quantité de beurre (doux, faut pas pousser non plus) et de sucre comme je les aime. Ce n'est pas ce qu'on appelle de la crêpe légère mais ça a relevé le niveau.
Puis, on est parti (on ne pouvait pas traîner plus longtemps, on avait un feu d'artifice à aller voir) en disant "à bientôt" sauf moi, bien entendu... Faut pas m'inviter dans les crêperies ;-)
Le crep'show
34 avenue Gabriel Péri
Sainte-Geneviève-Des-Bois
PS : c'est décidé, je déclare que le billard, c'est nul car JE suis nulle (et moi qui comptait sur la chance du débutant...)
mardi 23 juin 2009
PS I love you : livre + film
Mot de l'éditeur : quand on trouve l'âme soeur, on croit que le bonheur durera toujours. C'est ce que pensait Holly jusqu'à ce que son Gerry ne meure d'une terrible maladie. A trente ans, Holly se retrouve seule, démunie, sans espoir. Mais Gerry lui réserve une ultime surprise. Il lui a laissé dix lettres qui forment une "liste" de choses à accomplir pour réapprendre à vivre. Par-delà la mort, il lui adresse un message d'amour et de courage : elle doit apprendre à être heureuse sans lui, malgré le lien fort qui les unissait. Holly va affronter sa douleur pour réaliser, entre rires et larmes, que la vie vaut malgré tout la peine d'être vécue. Une comédie romantique, drôle et poignante, qui dépeint la vie telle qu'elle est : belle et triste à la fois.
Ma critique : J'ai lu en livre en premier il y a déjà quelques mois. C'est une histoire drôle et triste à la fois, romantique et émouvant comme il faut pour me faire pleurer (d'ailleurs, il faut que j'arrête de lire des livres tristes dans le train, les gens vont croire que je déprime). En plus, l'histoire se termine comme il faut et ça m'a donné envie de voir le film. Chose faite il y a quelques jours : malgré de nombreux détails qui diffèrent du livre (un peu perturbant car ma mémoire essayait de s'accrocher aux souvenirs d'il y a 7 mois), l'histoire du film garde la même trame et la même émotion. En regardant les bonus, j'ai surtout été étonnée par l'auteur, Cecilia Ahern qui a une maturité impressionnante (elle a écrit ce roman quand elle avait 21 ans). Elle arrive à décrire les sentiments et les sensations qu'on a quand on perd un proche (je n'arrive plus à trouver le passage dans le livre mais à un moment, Holly en a marre qu'on lui dise qu'elle est courageuse dans sa période de deuil, pour elle ce n'est pas du courage, c'est de la survie)(c'est tellement vrai).
Ma citation : "Ce devait être délicieux de gagner, de savoir qu'on a un talent particulier. Jamais elle n'avait reçu le moindre prix : elle ne pratiquait aucun sport, ne jouait d'aucun instrument : maintenant qu'elle y pensait, elle n'avait aucune passion, aucun hobby. Qu'écrirait-elle sur son CV lorsqu'elle se mettrait sérieusement en quête d'un travail ? "J'aime boire et faire les magasins". Cela ne serait pas du meilleur effet. Songeuse, elle vida son verre d'eau. Toute sa vie, elle n'avait eu qu'un seul intérêt : Gerry. D'une certaine façon, elle n'était bonne qu'à une seule chose : être la femme de Gerry. Elle ne savait rien faire d'autre. Que lui restait-il, à présent ? Pas de boulot, pas de mari ; elle n'était même pas capable de chanter correctement à un concours de karaoké, ni, à plus forte raison, de gagner ! Assise là, à regarder sa famille et ses amis, elle se sentit submergée par un sentiment de solitude et de découargement."
lundi 22 juin 2009
Vous avez le look, Cathy et ton équipe
Cathy (Melain) et son équipe, c'est l'équipe de France de basket-ball qui est championne d'Europe depuis ce week-end. Et il faut croire que la ligue féminine de basketball aime le rose.
Pour leur rendre hommage, j'ai mis mon plus beau t-shirt rose et j'ai mangé du kinder (sponsor officiel de la fédération : ça me donne envie de faire du basket rien que pour être sponsorisé par Kinder). Mais je n'ai pas fait mes ongles en bleu/blanc/rouge. Ils sont en rose, normal ;-)
Pour craner également :

Bourgois, cocktail à Barcelone, n° 27
dimanche 21 juin 2009
Séance de rattrapage
Vous avez remarqué ? C'est l'été aujourd'hui et les programmes estivaux ont commencé cette semaine (avec la fin des programmes que l'on regarde toute l'année). D'ailleurs, heureusement que de plus en plus de chaînes rediffusent leur émission sur Internet (et qu'on passe en horaire d'été au boulot) : j'aurais moins de regrets de travailler cet été.
Lundi, 20h40, M6 : L'amour est dans le pré (saison 4, épisode 1) : j'avais regardé l'épisode de présentation en janvier et je me souviens très bien des candidats. Par contre, mes préférés passeront dans le prochain épisode mais les 5 premiers méritent le détour également : Fabien le stressé (il répétait les mêmes questions en alternant "tu as des loisirs ?" et "tu joues aux cartes ?"), Denis le timide (entre mignon et flippant) qui a le même reflexe que moi quand on lui offre un cadeau moche, il répond : "ok... bah, c'est bien" (genre poli mais on ne ment pas), Corinne l'autoritaire (moi, ça me ferait reculer mais apperemment certains hommes aiment ça !), Christian le fan des camping-car (je dois rester concentrée pour comprendre son accent du Tarn) et Jean-Pierre l'invisible (je n'ai rien retenu de lui). La question essentielle du speed-dating était : on se fait combien de bises ?
L'amour est dans le pré, un an après : j'avais suivi cette émission tout l'été dernier et c'est avec émotion que j'ai retrouvé Nathaël (zut, il est casé), Jean (tout seul avec sa môman)(par contre, Sylvie a mieux rebondi), Patrick (qui a trouvé quelqu'un d'autre), Cécile (toute seule et fière de l'être), Loïc toujours avec Stéphanie (hiii, ils sont mignons), Julien (les gens du village sont déçus pour lui qu'il ne soit pas resté avec Nathalie) (et Lila ?) et Christophe (pour combler la rupture avec Sandrine, il s'est acheté un 4x4). Tiens, ils ont oublié Eric...
Lundi, 20h35, France 3 : La carte au trésor. Rien que pour le survol des régions françaises.
Lundi, 22h30, TF1 : Ugly Betty (saison 2). Il faut que je relance ma cousine d'Amérique pour la saison 3.
Mardi, 20h40, M6 : Desperate Housewives (saison 4, épisodes 1 et 2). Je suis un peu décalée vu que ma cousine américaine m'a fourni les derniers épisodes de la saison 5 mais cette saison tourne autour de Katherine, le sosie de Bree (j'en dit pas plus, de toute façon, je confonds toutes les saisons).
Mercredi, 23h10, TF1 : Fringe (saison 1). Brrr, très peu pour moi mais si il y a des amateurs...
Vendredi, 22h20, TF1 : Secret story (saison 2, prime 1) : je n'ai pas pu voir la soirée d'ouverture mais apparemment, ça promet ;-) D'ailleurs, nos voisins de table à la crèperie hier soir en parlaient, c'est pour dire !
Samedi, 20h35, France 2 : Fort Boyard, pour les 20 ans (et pas une saison ratée pour moi), la production a fait fort avec ce samedi, Tony Parker et Eva Longoria, comme invités.
C'est tout pour le moment.
































