En ce jour férié, je vous propose ma sélection culturelle si vous voulez en savoir plus sur la Première Guerre Mondiale (et que vous ne savez pas quoi faire en jour pluvieux et venteux -un vrai temps de novembre...). Pour les livres, je me suis "amusée" à les recopier comme dans une vraie notice (le concours BAS arrive à grands pas) (pour que mes notices soient exactes, j'ai tout pompé sur le site de la BNF !).

Livres documentaires :

_t__005Ma Grande guerre [Texte imprimé] / [récit et dessins de] Gaston Lavy ; [annotations et postface de Stéphane Audoin-Rouzeau].- Paris : Éd. France loisirs, DL 2005.- 1 vol. (317 p.-XVII p.) : ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 33 cm.-
ISBN 2-7441-8651-1 (rel.) : 29,95 EUR

Résumé (http://www.fnac.com) : "Acteur infime de la grande tragédie, c'est sans esprit de littérature que j'ai coché sur ces pages mes modestes souvenirs." Âgé de 39 ans lors de la mobilisation de 1914, Gaston Lavy raconte la guerre telle qu'il l'a vécue. Un événement éditorial sans précédent, Larousse ayant choisi de reproduire l'original en fac-similé. C'est donc à travers un véritable carnet de guerre nourri d'épisodes émouvants et de dessins d'une rare justesse, que le lecteur découvrira la Guerre de 14-18

poilusParoles de Poilus [Texte imprimé] : lettres de la Grande guerre / Jean-Pierre Guéno et Jérôme Pecnard ; avec [la collab. de] Yves Laplume.- Paris : Tallandier ; [Paris] : France bleu, 2003.- 1 vol. (224 p.) : ill. en noir et en coul., jaquette ill. ; 29 cm.-
Bibliogr. p. 8.- ISBN 2-84734-130-7 (rel.) : 32 EUR

Mot de l'éditeur (http://www.fnac.com) : Pour commémorer le 80e anniversaire de l'armistice de 1918, Radio France a imaginé une émission intitulée Paroles de poilus et a demandé à ses auditeurs d'envoyer des lettres qu'ils pouvaient avoir en leur possession. C'est de cette initiative qu'est né ce livre. Il transcrit des lettres ou des extraits de journaux intimes que les combattants de la guerre 14-18 ont envoyés à leurs familles et à leurs amis.

 


 

Romans :

ouestA l'Ouest, rien de nouveau, Erich Maria Remarque

Mot de l'éditeur (http://www.fnac.com) : "Quand nous partons, nous ne sommes que de vulgaires soldats, maussades ou de bonne humeur et, quand nous arrivons dans la zone où commence le front, nous sommes devenus des hommes-bêtes." Témoignage d'un simple soldat allemand de la guerre 1914-1918, A l'Ouest, rien de nouveau, roman pacifiste, réaliste et bouleversant, connut, dès sa parution en 1928, un succès mondial retentissant et reste l'un des ouvrages les plus remarquables sur la monstruosité de la guerre.

 

dimancheUn long dimanche de fiançailles, Sébastien Japrisot (existe aussi en film mais je le préfère en roman !)

Mot de l'éditeur (http://www.fnac.com) :Cinq soldats français condamnés à mort en conseil de guerre, aux bras liés dans le dos. Cinq soldats qu'on a jetés dans la neige de Picardie, un soir de janvier 1917, devant la tranchée ennemie, pour qu'on les tue. Toute une nuit et tout un jour, ils ont tenté de survivre. Le plus jeune était un Bleuet, il n'avait pas vingt ans. À l'autre bout de la France, la paix venue, Mathilde veut savoir la vérité sur cette ignominie. Elle a vingt ans elle aussi, elle est plus désarmée que quiconque, mais elle aimait le Bleuet d'un amour à l'épreuve de tout, elle va se battre pour le retrouver, mort ou vivant, dans le labyrinthe où elle l'a perdu. Tout au long de ce qu'on appellera plus tard les années folles, quand le jazz aura couvert le roulement des tambours, ses recherches seront ses fiançailles. Mathilde y sacrifiera ses jours, et malgré le temps, malgré les mensonges, elle ira jusqu'au bout de l'espoir insensé qui la porte.

 


 

Films :

noelJoyeux Noël, réalisé par Christian Carion (2005). Avec Diane Kruger, Guillaume Canet, Benno Fürmann...

Résumé (http://www.allocine.fr) : Lorsque la guerre surgit au creux de l'été 1914, elle surprend et emporte dans son tourbillon des millions d'hommes. Nikolaus Sprink, prodigieux ténor à l'opéra de Berlin, va devoir renoncer à sa belle carrière et surtout à celle qu'il aime : Anna Sörensen, soprane et partenaire de chant. Le prêtre anglican Palmer s'est porté volontaire pour suivre Jonathan, son jeune aide à l'église. Ils quittent leur Ecosse, l'un comme soldat, l'autre comme brancardier. Le lieutenant Audebert a dû laisser sa femme enceinte et alitée pour aller combattre l'ennemi. Mais depuis, les Allemands occupent la petite ville du Nord où la jeune épouse a probablement accouché à présent. Et puis arrive Noël, avec sa neige et son cortège de cadeaux des familles et des Etats majors. Mais la surprise ne viendra pas des colis généreux qui jonchent les tranchées françaises, écossaises et allemandes...

officiersLa chambre des officiers, réalisé par François Dupeyron (2001). Avec Eric Caravaca, Denis Podalydès, André Dussolier, Sabine Azéma...

Résumé (http://www.allocine.fr) : Au début du mois d'août 1914, Adrien, un jeune et séduisant lieutenant, part en reconnaissance à cheval. Un obus éclate et lui arrache le bas du visage. La guerre, c'est à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce qu'il la passe, dans la chambre des officiers. Une pièce à part réservée aux gradés atrocement défigurés par leurs blessures. Un antre de la douleur où chacun se voit dans le regard de l'autre. Cinq ans entre parenthèses à nouer des amitiés irréductibles avec ses compagnons d'infortune. Cinq ans de "reconstruction" pour se préparer à l'avenir, à la vie.

 

 

 

Télévision :

France 2 accomplit son rôle de service public en diffusant la cérémonie du 11 novembre (aussi sur TF1)

14-18, le bruit et la fureur, France 2, 20h50 (documentaire) : Entièrement conçu à partir d'images d'archives colorisées et sonorisées, ce document retrace les quatre années qu'a duré le premier conflit mondial, à travers le regard et les réflexions d'un soldat français. Ces archives montrent comment les hommes envoyés au front acceptaient la perspective d'une mort ou d'une blessure quasi certaine sans connaître clairement les objectifs stratégiques. Parce qu'elle a plongé des armées entières dans un paroxysme inouï de souffrance, le terrible conflit de 14-18 a changé la nature même de la guerre. La dureté difficilement descriptible de la vie dans les tranchées conforte la sensation d'une page d'histoire épouvantable. Commentaires dits par Alexandre Astier.

La tranchée, France 2, 1h10 (film) : Juin 1916. Dans une tranchée de la Somme, une section anglaise attend l'assaut. Pour tromper l'ennui et surtout la peur, les jeunes soldats, pour la plupart immatures, discutent de choses et d'autres. Billy Macfarlane s'est engagé pour suivre son frère Eddie. En compagnie de Daventry, il est désigné pour la garde de nuit. Les meurtrières des parapets étant trop dangereuses en raison des snipers, les deux hommes doivent utiliser un périscope pour mener à bien leur mission nocturne. Mais le lendemain, Billy fait un pari stupide : pour deux shillings, il accepte de regarder par une des meurtrières. Soudain, c'est le drame : une balle l'atteint en pleine tête...

Sinon, il y a toujours Taram et le chaudron magique sur TMC à 20h45 !

Et si vous voulez vraiment vous la péter, voici 2 spécialistes à ressortir pendant vos dîners mondains : Annette Becker et Stéphane Audoin-Rouzeau !