vendredi 31 octobre 2008
Jour 5 : Montpellier-Drôme
Mon séjour à Montpellier s'arrête là mais mes vacances ne sont pas finies ! Direction, la Drôme provençale où je vais passer la fin de mes vacances. Mais avant d'arriver à destination, j'ai fait un petit détour vers la Camargue. Bizarrement, dès que je suis sortie de Montpellier, il s'est arrêté de pleuvoir...
Avant de partir pour de bon, j'ai fait un détour (encore) par la mer, de Port-Camargue plus exactement. Ca vous recharge les batteries pour un temps...
Quand les batteries sont chargées, direction, la Camargue et Aigues-Mortes précisément. Je n'avais jamais entendu parlé de cette ville avant mes vacances et je ne fus pas déçue : mignonne, touristique et très typée. En fait, au départ, j'ai cru que c'était une très grande ville, très étendue et que les remparts cachés un château. En fait, la ville EST dans les remparts et pas autour ! La prochaine où je resterai plus longtemps, je visiterai les Salins du Midi (fabrique le sel pour La Baleine).

Le sel et le riz : produits de la Camargue
On voit bien qu'on est en Camargue car la culture tauromachique est bien présente...
Je n'ai pas vu de taureau de loin mais j'en ai vu un de près (beaucoup plus gentil celui-là...) :
Deuxième étape de mon périple : Uzès. Pas vraiment la ville car je connais pas mal cette région mais... la boutique de l'usine Haribo ! Il n'y avait pas grand monde ce jour-là (par rapport à l'été) mais c'était surtout des gens de la région qui achetait des bonbons en gros pour les fêtes d'école ! Moi aussi, j'ai rempli mon cabas (j'ai une excuse : je ne suis pas d'ici !) pour les goûters du samedi et pour aujourd'hui, en ce jour d'Halloween (j'ai déjà entamé la boîte mercredi en regardant Grey's).
J'arrive bientôt à destination et comme je suis un peu en avance, je m'arrête à Grignan :
Et me voilà arrivée en pleine campagne drômoise :
jeudi 30 octobre 2008
Jour 4 : la route Courbet
A l'occasion de l'exposition au musée des Beaux-Arts de Montpellier sur Courbet, le département a crée la route Courbet, parcours touristique qui retrace les sites qui ont inspiré les chefs-d'oeuvres de l'artiste. J'avoue : je n'ai pas vu ou reconnu les peintures de Courbet, sûrement parce qu'il ne faisait pas le même temps ;-) Par contre, cette route devrait être sous-tiitrée : la route des vins, tellement on rencontre de caves coopératives et de vignes !
Mais j'ai quand même vu des belles choses, en commençant par l'étang de Villeneuve-les-Maguelone où j'ai pu apercevoir des flaments roses !
De loin :

Y en a qui ont mangé plus de crevettes que d'autres...
Et de près :
Deuxième étape du parcours : Mireval. Charmant petit village, mais je n'ai pas traîné puisqu'il pleuvait et que le village semblait mort.
Troisième étape : Vic la Gardiole. Mais je n'ai pas pris de photo (soit c'était moche, soit il pleuvait trop. Je ne m'en rappelle plus).
Quatrième étape : Frontignan, qui n'est pas sur la route mais pas mal de mes copines partaient en vacances là (pendant que j'étais en Bretagne...) alors je voulais voir ce que ça donnait. Conclusion : ça doit être plus beau l'été (quand il fait beau et chaud).
Terminus : Sète. Moi qui voulais jouer la grosse touriste (j'avais déjà préparée ma carte mastercard), je n'ai pas pu car hors saison, tout ferme tôt et le peu de commerces ouverts, ils ne m'intéressaient pas (oui parce que le kebab, on en a aussi chez nous...). Mais le principal, c'est que j'ai vu la mer !

Le fameux jouteur (les joutes de Sète, vous connaissez ?)
mercredi 29 octobre 2008
Jour 3 : Montpellier

Vue de Montpellier (avec le Corum)
Oui, parce que j'ai dit à tout le monde que je descendais à Montpellier, autant que je remonte en ayant visité la ville ! Donc, premier reflex quand on visite une ville pour la première fois, c'est d'aller (et de trouver) l'office de tourisme. Comme dans tout bon office de tourisme qui se respecte, la ville emploie des jeunes étrangères (à moins que ce ne soit des stages ?) pour nous guider dans la région (alors qu'elles sont arrivées la semaine dernière). Cette fois-ci, j'ai demandé un plan à une jeune Asiatique et elle me demande mon département d'origine :
- Je viens du 91 (je vois son regard vide)... Essonne...
- ??? Vous n'êtes pas de l'euro ?
- Si, je suis en zone Euro puisque je viens de la région parisienne (allez, je lâche le mot que tout le monde connaît) : Paris (= Do you know Paris ?)
- Donc pas de l'Ero ?
- Ahhhhhhhhh (mon regard s'illumine), l'Hérault ???? Non, je ne suis pas d'ici !
Entre moi qui ai deux de tension et une étrangère, la conversation aurait pû durer plus longtemps ! Me voilà partie pour 4 heures de marche entre visite du vieux centre (en cherchant une bonne brasserie), le musée Fabre (musée des beaux-arts) et le nouveau quartier Antigone.

Un des deux trams : fun, non ?
Le vieux centre :
place de la Comédie : lieu incontournable de Montpellier, c'est une grande place entourée de brasseries et entrecoupée par le tram.
l'Arc de Triomphe : Montpellier a aussi le sien, dommage que les voitures passent en dessous car la place royale du Peyrou en fait un beau prolongement.
la cathédrale et l'école de médecine : pareil, la cathédrale n'est pas du tout mise en valeur ; la seule particularité est qu'elle est le prolongement de l'école de médecine (ou le contraire ?), la plus ancienne du monde occidentale.

La cathédrale accollée à l'école de médecine
Le musée Fabre : le musée des beaux-arts de la ville, un peu en retrait et surtout gratuit pour les chômeurs (j'ai quand même donné un peu de sous au musée en achetant le guide à la boutique... raaahhh, j'adore les boutiques des musées). Comme je ne suis pas du genre à rester des plombes devant un tableau (et que je viens de rater à quelques jours près l'expo sur Courbet), j'ai enchaîné les salles en me perdant. Un surveillant est venu à ma rescousse et apparemment, je ne suis pas la seule à me perdre depuis la rénovation des lieux. Il me demande par ailleurs si j'ai aimé la collection Sarranges : après 3 secondes de reflexion (c'est qui ? c'était où ?), je me rappelle que c'est un artiste contemporain et j'ai répondu : "c'est original" (la même réponse que je fourni quand j'aime pas un cadeau mais je ne veux blesser personne) !
Le nouveau quartier Antigone : quartier tout en perspective avec des références au monde gréco-romain (il y a même la statue de la Victoire de Samothrace, une copie bien sûr...). Les bâtiments sont remplis de restos ou servent à l'administration.

Antigone et un des deux trams de Montpellier

La piscine en face de la médiathèque (la BMVR cette fois)
mardi 28 octobre 2008
Jour 2 : Clermont-Montpellier
Première mission de la journée : trouver de l'essence ! J'avais vu la jauge d'essence la veille et il me restait une barre. Le lendemain, à peine le contact mis, mon tableau de bord me signalait que je n'allais pas tenir plus de 10 km ! Heureusement que mes hôtes m'ont indiqué le Leclerc le plus près : je n'ai jamais trouvé le Leclerc mais j'ai pris la première station d'essence que j'ai trouvé sur la route.
Après avoir rassasié ma Touine, nous voilà parti sur l'A75, autoroute entièrement gratuite jusqu'à Montpellier (sauf le viaduc de Millau, qui vaut son pesant d'or). En plus d'être gratuite et peu fréquentée, elle offre des sublimes panoramas et évite les petites routes de montagne. Avec les points de vente touristiques tout au long de la route, j'apprends que la Lozère abrite plein de bisons, de loups et de vautours : ça donne envie de rester dans ce département !
Quelques kilomètres plus tard, j'arrive enfin au fameux viaduc de Millau : bien évidemment, je préfère contourner le péage et profiter de la même aire de point de vue que ceux qui ont payé ! Je me rends compte que le panel de touristes ici va être le même pendant ma semaine de vacances : des vieux retraités et des étrangers ! Après avoir marché pendant beaucoup quelques kilomètres, j'arrive enfin au point de vue. Au retour, je m'arrête à la boutique-expo, qui fait plus expo que boutique, limite on nous informe plus sur les arrêts cardiaques que sur le viaduc (l'entreprise qui gère le viaduc a des défibrillateurs cardiaques sur place).

Millau : son donjon et ses rues désertes...
Je m'arrête à Millau pour déjeuner : naïve comme je suis, je pense que je vais facilement trouver à manger un lundi à 14h dans une ville de Province. Que nenni, je trouve à la place une village mort. Note pour plus tard : ne jamais habiter à Millau. Je ne traîne pas et je continue mon chemin. Plus je descends vers Montpellier, plus le ciel s'assombrit... J'ai le temps de faire une pause rapide (parking payant à partir de la première demi-heure) à Saint-Guilhem-le-désert : pour être désert, c'est désert ! Mais c'est joli...
Il est temps d'arriver à Montpellier : je ne suis pas loin mais il pleut comme taureau qui pisse (quoi ? Ce n'est pas l'expression appropriée ?), les gens du coin conduisent dangereusement (dans le genre "je ne mets pas mes feux quand il pleut même si on ne me voit pas à 2 mètres"), et l'hôtel est peu visible (c'est d'un pratique de mettre le logo de l'hôtel derrière un arbuste). Après m'être posée dans ma petite chambre, me voilà à la recherche d'un resto sous la pluie (il ne s'est pas arrêté de pleuvoir du lundi 17h au jeudi matin 9h, heure de mon départ de Montpellier) et je suis bien contente quand je rentre de pouvoir enfin me poser : m'allonger sur le lit en matant la télé ! C'est les vacances ! J'en profite car le lendemain ne sera pas de tout repos...
lundi 27 octobre 2008
Jour 1 : Maison-Clermont
Dimanche 19 octobre 2008, 9h30. Nous voilà partis (Touine, Kermitt, Tom-Tom et moi) pour Clermont par la nationale (Mappy me conseillait de passer par Bourges, mais Tom-Tom n'en fait qu'à sa tête et donc on est passé par Nevers).
En passant par Fontainebleau, je vois pas mal de voitures garées : champignons ou chasse ? J'espère que c'est la première solution (mais je n'ai pas entendu de coups de feu, c'est bon signe !). Première pause à Nemours après une heure de route (quoi ??? On est toujours en Ile-De-France ? Je veux sortir de cette région...). C'est joli comme tout comme ville (en plus, les pains aux chocolats et aux amandes sont terribles !) avec son église (pile à l'heure de la messe), son château et sa rivière :
En ce dimanche ensoleillé, il n'y a pas grand monde sur les routes. Par contre, les quelques voitures qui sont passées avant moi ont écrasé pas mal d'animaux : lapins, oiseaux, hérissons et autres que je n'ai pas reconnu (ils ont été faire une autopsie). Je fais ma pause déjeuner à Sancerre en regardant les vignes (vu que je ne bois pas !) :
J'arrive à Clermont presque sans difficultés (Tom-Tom était d'humeur blagueuse en cette fin de voyage) chez mes braves hôtes (Tiphèse, JP, Poune et Tramontane). Après avoir blablaté et diffusé plein de potins, nous avons fini la soirée avec une raclette végétarienne et devant notre film culte, Mission Cléopâtre.
A la radio, un auditeur Montpelliérain nous annonce le temps : "il fait gris mais doux". A t-il fait ce temps-là le lendemain ? Vous le serez dans un prochain épisode...
dimanche 26 octobre 2008
I'm back !
Pleins de photos dès que je peux ! Juste un mot pour l'instant : génial !
Découvrez Chimène Badi!
dimanche 19 octobre 2008
Je suis en vacances !

L'arc de triomphe de Montpellier
Et hop, pendant une semaine je vais dans le Sud ! Un peu à Clermont, surtout à Montpellier (il paraît qu'ils disent [Monpélier] par là-bas...) et je remonte par la Drôme. J'y vais avec ma Touine bien entendu ! Et dire que j'avais dû annuler ce voyage cet été, hiiiiiii, je suis trop contente d'y aller !
Tout ça pour dire que ce blog fera le mort pendant une semaine mais il reste ouvert pour les commentaires.
Attendez-vous à une pluie de billets dès que je rentre car je pense qu'il va m'arriver pas mal de trucs !
xoxo
Youggie
samedi 18 octobre 2008
Starac 8 : prime 5
Argh... Je m'étais préparée pour regarder ce prime et un appel de dernière minute (qui a duré près d'une heure) m'a fait raté la moitié du prime. Mais j'avais quand même l'image et j'ai pu regardé la seconde partie où j'ai pu remarquer :
Nikos était complètement excité par tous les invités... Et si c'était le seul ?
La prod a enfin trouvé un traducteur pour Rafael... La même que la prod a viré il y a quelques temps pour non-assisatnce à Nikos ?
Les surprises pour les élèves ont été nombreuses... Et si on revenait au succès des premières années pour retrouver la même audience ?
La phrase de conclusion de Nikos : "la starac est là, vous êtes là... (au bout de 2 secondes) et c'est top"... Et si il changeait ses phrases de conclu ?
jeudi 16 octobre 2008
Le Remontalou
Petit café-brasserie bien sympathique où l'ambiance et le menu sont dignes d'une brasserie. Pour un menu à 12 €, vous avez droit à l'entrée (crudités ou pâté), au plat (viande ou snack) et au dessert ou café.
Bon, c'est vrai que je n'ai pas été gâtée lors de mon repas car :
les entrées ne m'inspiraient pas (salade de tomates et échalotes par défaut),
mon croque-monsieur était un peu trop grillé, un peu trop sec et le vin blanc dans la béchamel, c'est bof bof
et il ne restait plus beaucoup de desserts (il n'y avait plus de mousse au chocolat) donc j'ai pris du fromage blanc (heureusement qu'il leur restait du coulis, sinon, c'était un peu fade)
Mais les frites sont bonnes (j'en ai piqué à ma copine, qui m'a fait découvrir cette brasserie) et la viande paraissait appétissante. A retester, donc...
Info : 82, avenue Daumesnil (Paris 12e)
mercredi 15 octobre 2008
la bibliothèque vue par Dr Quinn
Avec une collègue, on se motive comme on peut pour réviser les concours : elle, elle lit plein de livres bien chiants sur le monde des bibliothèques et autres sujets complémentaires (le livre numérique, la mondialisation de la culture ou encore la blogosphère). Moi, je commence en douceur en regardant des séries : à chacune sa méthode ! Mais pas n'importe quel épisode : ce week-end, j'ai regardé le 5ème épisode de la 3ème saison de Dr Quinn, femme médecin, nommé la bibliothèque.
Résumé : Pour ceux (ou celles ?) qui ne connaissent pas cette série, c'est l'histoire de Dr Quinn, une femme médecin (hum...), qui s'installe dans une petite ville de campagne dans le Colorado. Après avoir recueilli trois orphelins et réussi à s'imposer dans un monde d'hommes, elle rencontrera l'amour auprès de Byron Sully (cf Wikipédia). Et dans cet épisode, Michaela (oui, le Dr Quinn a un prénom, et non, ce n'est pas "femme médecin" son prénom) reçoit la bibliothèque de son père par colis (moui, les déménageurs bretons n'existaient pas encore...) car sa mère pense qu'elle lui sera plus utile à Colorado Springs plutôt qu'à Boston. Michaela, par sa grande générosité qui lui fait défaut parfois, fait don de ses livres à la ville et cette collection compose donc la nouvelle bibliothèque municipale (et Colleen devient bibliothécaire). La bibliothèque a un grand succès (surtout auprès de ceux qui savent lire, n'est pas Jake ?) et tout le monde n'y voit pas d'un très bon oeil tout ce succès : l'épicier-droguiste-boulanger-boucher-libraire y voit une concurrence féroce (ben oui, pourquoi les gens paieraient un livre qu'ils peuvent emprunter gratuitement à la bibliothèque ?) et le révérend n'aime pas beaucoup ces lectures peu morales !
A l'aide du maire de la ville (qui ne sait pas lire mais qui est d'accord avec ceux qui crient le plus fort), ils ferment la bibliothèque et font le tour de la ville (et de la campagne) pour récupérer tous les livres empruntés (notés sur un carnet). Michaela et toute sa tribu essaye de reprendre ses livres mais Jake et sa bande les arrêtent et brûlent les livres. Toute la tribu tente d'éteindre le feu avec des couvertures et des seaux d'eau. Lors de la messe, Dr Quinn se venge auprès du révérend qui lui fait comprendre que la Bible aussi n'est pas très moral dans le genre. Le révérend comprend et aide toute la famille à faire sécher les livres. (résumé plus complet ici)
Réflexions :
Comme c'était facile de créer une bibliothèque municipale : j'ai quelques livres chez moi, j'en fait don à ma ville. Si ça ne me plaît pas, je reprends mes livres sans qu'il y ait un moindre papier administratif à signer... Ah... Ellle était belle la vie au XIXe siècle !
Dans cet épisode, Michaela possède moins de 500 livres. C'est une belle collection pour l'époque (même si c'est assez ridicule quand on pense qu'aujourd'hui une BU a au minimum 400 000 ouvrages dans ses fonds)
Colleen est nommé bibliothécaire : comme si une enfant peut faire ce métier (bon, c'est vrai que là, elle est réduite à écrire le titre, l'auteur et le nom de l'emprunteur sur un carnet : qui du catalogage et du renseignement au lecteur ?) bénévolement (vive l'exploitation des gosses !)
La conservation des ouvrages n'est pas la priorité du docteur : et vas-y que je te transporte les livres dans une caisse sans précaution ; vas-y je te corne la page pour retrouver où j'en suis quand je ferme le livre et vas-y que les livres sont empruntés dans des lieux remplis de poussières et de chaleur...
Les conditions de prêt de la bibliothèque de Colorado Springs sont les mêmes de celles d'aujourd'hui : bon, il n'y avait pas encore de carte de lecteur, ni les données informatisées mais le prêt est gratuit, il dure 3 semaines et tout le monde peut emprunter. La petite histoire ne nous dit pas si il y avait des pénalités en cas de retard...
Ca ne devait pas être facile de ramener plein de monde à la bibliothèque quand on sait que les 3/4 des habitants ne savaient pas lire. Au lieu de faire des expositions comme on en ferait de nos jours, leur animation culturelle devait se contenter de "apprends à lire avec Colleen" (en l'occurence, dans cet épisode, c'est plutôt : "Jake, apprend à lire avec Dorothy et sa méthode syllabique et si c'est bon, t'as le droit de mettre ta langue dans sa bouche")
La lecture au XIXe siècle, c'est un peu comme la télé au XXe : à un moment, il faut bien décrocher pour aller se coucher !
Dr Quinn ne comprend pas pourquoi le révérend ne veut pas de Faust ("l'homme vend son âme au diable") mais elle, elle a le droit de s'offusquer que son mari lise de la "poésie obscène". C'est bien ça, la censure est une limitation arbitraire de la liberté d'expression de chacun.
Quand le révérend et le maire vont chercher un par un les personnes qui ont empruntés un livre, on voit bien que la CNIL n'a pas encore été créée ! De nos jours, on est en taule pour moins que ça !
Et puis que dire de la réparation et le restauration des ouvrages après un incendie et une quasi-inondation ? Heureusement que les techniques ont évolué et qu'on n'est plus obligé de faire sécher les ouvrages au soleil !
Citations :
"Les livres sont trop précieux pour être cacher dans une grange. Ils doivent être à la portée de chacun"
"Une bibliothèque est un lieu où l'on peut ouvrir son esprit, se faire de nouvelles idées à une autre culture"
"Tout ce qui est écrit dans les livres n'est pas forcément la vérité ?" "C'est comme ça qu'on apprend : en lisant beaucoup de livres sur différents sujets et ensuite en jugeant soi-même sur ce qui est vrai ou faux"
Lectures connexes :
Faust, Goethe
Coran
Bible
PS : pour celles (et ceux ?) qui sont intéressées, l'épisode est disponible sur dailymotion en 5 vidéos.
PS 2 : les photos viennent du site officiel de Dr Quinn
PS 3 : et pourquoi ce n'est plus diffusé sur M6 ? Le fait d'avoir regardé cet épisode m'a redonné envie d'en regarder d'autres (nostalgie, quand tu nous tiens...)













































